Ouvrez et on vous répondra!

(photo d’une porte à San Miguel De Allende)

Une femme, surprise de déboucher sur une joie inespérée, m’avoue que dans ses pires moments elle sentait ma conviction que le paradis n’était pas loin.

Un participant me demande si, quand il était au cœur de ses conflits avec sa femme, je doutais qu’ils allaient aboutir au bonheur amoureux qu’ils vivent maintenant?

Pour les 2, j’ai la même réponse : je ne suis ni superwoman, ni témoin de Jéhovah,  mais je suis téléguidée par les possibilités créacoeur qui, derrière chaque adversité, chaque malaise, chantent en sourdine la mélodie du bonheur.

Je suis aussi soutenue par la certitude que nos difficultés ne sont ni les tests d’évaluation ou de dévaluation personnalisés, ni des claques sur le bord d’la tête pour nous punir de ne pas avoir été gentils, ni des sales tours de cette chienne de vie, ni un mauvais karma qui nous colle aux fesses !

Et je crois, pour l’avoir vérifié encore et encore depuis plus de 35 ans,

–         que tout ce que la vie nous présente contient une possibilité de libérer notre vraie nature amoureuse et créatrice

–         que chaque expérience est une porte d’entrée vers du beau, du bon et du nouveau

–         et que quand ça répond pas dehors, c’est le temps d’ouvrir en dedans !

Oui, je sais, c’est pas évident d’adopter ce point de vue quand on voit ses projets s’écrouler, ses amours se gâcher ou ses conflits s’envenimer.

Je le sais parce que je me suis moi-même retrouvée dans des situations impossibles, cauchemardesques même (du genre qu’on voit à la télé en se disant qu’on est donc chanceux que ça ne nous arrive pas !).

La part de moi, qui ne voit pas plus loin que le bout son nez, me dit alors de pas charrier, y’en a pas de maudites possibilités amoureuses et créatrices, tout ce qu’il me reste à faire c’est aller m’étendre sur l’asphalte pour dormir, me boucher le nez en attendant que ça passe ou résister de toutes mes forces contre ce qui m’arrive.

Quand, malgré cette voix, je m’arrime à mon intention de découvrir du bon, du beau et du nouveau dans ce que je rencontre, les portes de mon cœur et de mon esprit s’ouvrent et d’heureuses possibilités entrent dans ma vie!

C’est pas surprenant car cette intention me sort des fermetures, des reproches, des prévisions catastrophiques, des jugements et de la tendance à la victimisation de mon mental crispé sur ses peurs et ses illusions pour me connecter au potentiel créateur et amoureux de ma vraie nature.

Ça me permet de m’ouvrir avec cœur et curiosité à ce qui m’habite et m’entoure.

Je peux alors m’aimer plus profondément, accéder à des ressources insoupçonnées, recevoir du soutien et découvrir des possibilités qui me libèrent et me comblent.

Les pratiques que je suggère dans Le Cœur Créateur et mes billets précédents vous connectent toutes à cette intention créatrice et cette attitude du cœur.

D’ailleurs, ces deux complices sont essentielles pour extraire les richesses captives du pire de nous : jalousies, haines, manques d’intégrité, mépris…

Je suis toujours profondément touchée quand un ou une participant(e) a le courage de faire face ainsi à un de ces aspects peu reluisants pour libérer la vraie générosité, la beauté, la bonté, le rayonnement et la vitalité qui y sont coincés.

Ouf, plus besoin alors de  faire semblant ou de se forcer pour essayer d’avoir l’air à l’aise, authentique, libre, inspiré, amoureux! Ça émerge naturellement.

J’ai eu le privilège d’en être témoin ce samedi, dans un groupe d’improrelations qui se poursuit depuis l’automne.

Ça me réjouit de voir, à chaque fois, la reconnaissance, l’amour, la joie qu’expriment les autres participants devant ce que cette personne apporte et dégage de bon et de beau pour tout le monde.

Et, je me trouve chanceuse de vivre des moments où, comme à la fin de cette journée, on baigne ensemble dans un silence riche et plein d’une présence vibrante, amoureuse, régénératrice.

La pratique

Êtes-vous prêt(e)s à adopter cette intention et cette attitude pour ouvrir la porte qui donne sur les possibilités du Cœur Créateur ?

Alors, vous pouvez faire les 4 pratiques suivantes qui vont vous ouvrir le cœur et l’esprit.

Répétez-les en portant attention à ce qui se passe en vous, jusqu’à ce que vous sentiez une ouverture, un changement dans votre corps, votre attitude, votre esprit.

Ça peut prendre quelques répétitions mais si vous persévérez, vous sentirez un bien-être, une libération, un élan, une vitalité, une inspiration, une paix ou un espoir neuf.

Prenez d’abord une profonde respiration, puis:

dites Oui, je me permets de découvrir du bon, du beau et du nouveau dans ce que je vis,

dites Bienvenue à ce que vous ressentez dans votre corps en posant doucement la main à cet endroit pour le recevoir avec cœur,

faites des ôôôh curieux et émerveillés en portant attention à ce qui se passe en vous et autour de vous,

écoutez les gens qui vous entourent avec curiosité et réceptivité, en disant intérieurement ces mots en présence de ce qu’ils vous expriment.

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Les p’tites nouvelles de la rentrée

Les p’tites nouvelles de la rentrée

Me voilà de retour après avoir profité de notre si bel été : j’ai barboté dans la mer et dégusté ses fruits, échangé avec mes proches, ri, pleuré, chanté en masse, lu des bons livres,  suivi deux ateliers d’écriture, écrit un article pour la revue Vivre, vécu une fin de semaine mémorable de création collective, improvisé des rencontres fructueuses avec mes participants et aimé et créé à partir de tout ce que j’ai rencontré en chemin, le bon comme le moins bon.

Et vous, j’espère que vous avez aimé, créé, échangé, vibré et joué à votre goût ?

Voici les p’tites  nouvelles de la rentrée.

Je commence un nouveau livre, un ebook ou livre virtuel, où je vais présenter sous un nouvel angle l’approche du Cœur Créateur et la rendre encore plus accessible. J’espère ne pas dépasser 100 pages. Pas évident !

Quel est ce nouvel angle ?

J’ai remarqué que les gens qui viennent me consulter appartiennent à deux groupes :

– ceux qui ont de la facilité à obtenir ce qu’ils veulent mais qui sont toujours insatisfaits parce qu’ils ne peuvent pas y goûter une fois qu’ils l’ont

– et ceux qui ont de la difficulté à obtenir ce qu’ils désirent et qui sont insatisfaits parce qu’ils sont convaincus qu’ils seront comblés seulement quand ils l’auront.

Qu’ont-ils en commun ?

Ils restent insatisfaits parce qu’ils ne savent pas que pour réaliser ce qui leur tient à cœur et en jouir pleinement, ils doivent faire le deuil de leurs vieilles identités.

Surtout celles qui sont reliées à la perfection : la tribu des plus-que-parfait(e)s à qui tout est dû et celle des moins-que-parfait(e)s qui en n’ont jamais assez fait.

Alors, que fait-on pour passer des espoirs déçus de nos parfaits compliqués, prisonniers de leurs insatisfactions, aux possibilités infinies de nos imparfaits  allégés et comblés de tout et de rien ? C’est ce que vous saurez en lisant ce 3ième livre !

J’ai une idée de titre mais ça peut changer en cours de route :

Je ne suis pas parfait… et c’est parfait pour aimer et créer au-delà de ce que je peux imaginer.

Écrivez-moi ce que vous en pensez. Est-ce que ça vous parle ? Auriez-vous le goût de le lire ?

Comme vous voyez, je ne chôme pas en dehors de mes rencontres avec vous!

Voilà pourquoi, je sens le besoin de changer la forme et le rythme de mon blogue.

Pour me donner le temps d’écrire ce nouveau livre (en plus de composer des chansons et des textes pour une création collective) et quand même garder un contact régulier avec vous, j’ai pensé vous inclure dans mon processus d’écriture.

Je vais donc envoyer aux deux semaines un extrait du Cœur Créateur ou de Bungee, Vibrato et Tango avec quelques réflexions de mon cru, vous proposer une pratique à partir de cet extrait et vous inviter à m’envoyer vos questions, suggestions et réalisations sur ces passages et ces pratiques et sur les difficultés que vous rencontrez à les saisir ou les appliquer.

Celles-ci vont sûrement influencer et nourrir l’écriture de mon livre. Je vous demanderai aussi parfois votre avis sur ce que j’écris car je veux vraiment que ça réponde à vos besoins et vos interrogations.

Ce qui ne m’empêchera pas de vous parler de temps en temps des bons livres que je lis ou de citer des auteurs que j’aime.

Alors dites-moi ce que vous pensez de tout ça !

Avez-vous des questions brûlantes auxquelles vous aimeriez que je réponde ?

Avez-vous des remarques pressantes à me faire pour m’éclairer ?

P.S. Le prochain groupe d’Improrelations mijote à feu doux dans ma tête. Il aura lieu les 12 et 13 novembre alors si vous êtes intéressés, faites-le-moi savoir au plus tôt car je ne prends que 8 participants.

P.P.S. des participants aux groupes précédents (dont 2 hommes! ;0)) m’ont dit dernièrement que c’était une des expériences les plus marquantes et fructueuses qu’ils ont vécues. Et si vous y avez déjà participé, rien ne vous empêche de revenir pour approfondir et intégrer encore plus cette approche interactive, créatrice et amoureuse. Plusieurs répètent l’expérience avec bonheur… car rien de mieux que la répétition pour que notre Myéline fasse des nouveaux circuits dans notre cerveaux et nos vies!


L’inspiration du jeudi

 

 

« Vous obliger à utiliser des moyens restreints est le genre de contrainte qui libère l’invention. Ça vous amène à faire une sorte de progrès que vous ne pouvez même pas imaginer d’avance. »

Pablo Picasso, Dans ses mots

 

 Que diriez-vous aujourd’hui et dans les jours qui suivent de recevoir les contraintes de la vie comme des occasions de libérer votre génie créateur?

Autrement dit de les recevoir comme des présents et de leur faire la fête au lieu de leur faire la tête.

Votre mental isoloir, friand de drames, de blâmes, de bagarres et de complications, va sans doute regimber un peu, beaucoup, à la folie.

Pour vous aider à garder le cap sur l’invention, au lieu de sombrer dans des lamentations, demandez-vous encore et encore :

– Qu’est-ce qui cherche à émerger de beau, de bon et de nouveau à travers cet incident, cette frustration, cet échec, ce conflit?

Puis, laissez le temps à la vie de vous concocter une belle surprise.

Lâchez prise, faites les yeux doux à l’inconnu et soyez prêts à danser avec l’imprévu.

Tôt ou tard, si vous n’êtes pas trop pressés, vous serez visités par une inspiration, une impulsion ou touchés par une situation, une interaction qui vous feront découvrir des possibilités inattendues.

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Avez-vous la mauvaise clé pour ouvrir la bonne porte ?

    

  

Avez-vous la mauvaise clé pour ouvrir la bonne porte ?

 Avez-vous déjà essayé d’ouvrir une porte avec la mauvaise clé? Vous la tournez et la retournez dans tous les sens. Malgré tous vos efforts, elle ne s’ouvre pas. Incroyable!

Imaginez que vous vous acharnez à ouvrir la porte avec cette clé. Vous allez y arriver bon! Au bout d’un moment, vous voilà transformé en cocktail Molotov ou en loque humaine.  

Comme des mouches collantes, vos litanies habituelles envahissent votre esprit : elle le fait exprès cette maudite porte! qu’est-ce qui ne va pas avec moi? ça doit pas être une bonne journée pour les béliers… mon appartement n’est pas assez feng shui coudonc! la vie est toujours contre moi…

Absurde n’est-ce pas? C’est quand même ce qu’on fait tous à répétition. On essaye d’ouvrir la porte de nos richesses intérieures, de nos amours, de nos inspirations, de nos voeux les plus chers, et d’en jouir, avec les mauvaises clés.

C’est quoi les mauvaises clés? Celles qui nous gardent en guerre contre ce qui nous habite et nous entoure.

Les voici en vrac : le rejet de ce qu’on vit et rencontre maintenant (c’est pas juste, je le prends pas…), le blâme de soi ou des autres (mon père avait raison je suis une tête de linotte, pourquoi il m’a dit ça l’écœurant!), le contrôle (si je tourne la clé plus fort et si je la tords un peu, je vais y arriver), le ressentiment (elle ne s’en sortira pas comme ça cette maudite porte-là, je vais mettre le feu à la maison!),(les jugements (maudit que les clés sont mal faites de nos jours!).

Le signe que vous avez la mauvaise clé : vous êtes avalés tout rond par votre problème cannibale et vous passez trop de temps à y penser. Vous oubliez de faire les yeux doux aux richesses de l’inconnu et de vous laisser titiller par la folle sagesse de l’imprévu.

La bonne clé est pourtant à portée de la main, mais pas toujours évidente à utiliser.

Pour la découvrir et vous en servir, acceptez d’abord de reconnaître que les clés que vous utilisez ne marchent pas. Ouf, une belle pause créatrice !

Puis passez du mode fermé au mode ouvert, du mode guérilla au mode découverte amoureuse pour rejoindre l’univers des possibilités inespérées du Cœur Créateur.

Comment? En disant oui et à ce que la vie vous présente: cette bedaine qui pousse avec l’âge, ce sentiment d’impuissance ou de rage qui vous dérange, cet amour qui vous délaisse, cet ignare qui vous horripile, cet obstacle désespérant, cette audition terrifiante.

Autrement dit, en abordant tout avec l’intention et l’attitude par excellence :

– Je m’ouvre à recevoir du délicieux et du merveilleux de cette situation, ce sentiment, cette relation, pour la plus grande joie de tous.

Ou

– J’accepte maintenant d’être surpris et réjoui par la piste inespérée contenue dans cette circonstance.

 Cette intention et cette ouverture vous plongent dans le vide et l’inconnu  (comme tout acte créateur) mais elles sont tellement fertiles et amoureuses que c’est péché de vous en priver!

Elles libèrent le meilleur de vous de la prison de vos fermetures, vous éjectent des cercles vicieux de vos géguerres stériles avec l’entourage et vous font culbuter dans l’état de découverte amoureuse.

Elles vous sortent de l’univers de vos soucis pour vous engager dans l’aventure de la création et de l’amour.

Elles vous font lâcher prise sur ce qui vous empêche de recevoir ce qui vous tient à cœur.

Vous retrouvez votre liberté d’aimer, de créer, de jouer, de vous exprimer. Votre sens de l’humour refait surface. Votre réceptivité ouvre la porte aux douceurs de la vie. Vous faites des découvertes et des rencontres inattendues.

En prime, vous échappez à un monde hostile pour accéder à un univers convivial. 

Alors, quand la porte de vos délices et merveilles ne s’ouvre pas, prenez la bonne clé!

Vu que c’est la St-Valentin, que diriez-vous de vous faire faire une clé toute neuve à la quincaillerie, de vous fabriquer une mini carte de St-Valentin et d’y écrire votre belle intention?

Traînez-les dans vos poches ou votre sacoche, tournez votre clé trois fois quand vous commencez à vous enfermer dans vos problèmes et relisez votre belle intention.

Vous pouvez aussi offrir à votre amoureux (se) une carte avec cette clé du paradis!

P.S. Si vous ne faites que lire ces pratiques, vous ne pourrez jouir de leur magie tendre, candide et créatrice, qui nous plonge dans l’émerveillement…


Lâcher prise c’est bien beau, mais pourquoi c’est si dur?

Lâcher prise c’est bien beau, mais pourquoi c’est si dur?

 Souvent, on a de la misère à lâcher prise. Ça nous fait peur et on résiste comme le diable dans l’eau bénite à cet abandon si libérateur. Pourquoi?

Primo, parce que c’est pas mal brassant pour nos p’tits Jo connaissants entêtés et nos Napoléons contrôlants gonflés à bloc.

Ils ont de la difficulté à accepter de perdre le contrôle ou la face, de ne pas avoir raison ou le dessus et de laisser aller leurs certitudes figées dans le béton.

Pour eux la vie est une méga danse en ligne. Tout et tous doivent leur emboîter le pas, se conformer à leur volonté et adhérer à leur vision des choses.

Alors, ces lascars, pour rester au pouvoir, en profitent pour ruer dans les brancards et nous bombarder de peurs.

Ils nous font croire que si on n’obtient pas ce qu’on souhaite, comme on veut, quand on veut, à travers telle personne ou telle situation précise, eh bien, c’est fini, c’était le dernier train pour le paradis, tout le monde débarque, on l’aura jamais!

Ils nous endoctrinent et on ne voit pas que les échecs qu’on rencontre sont des invitations à laisser aller ce qui nous entrave (eux justement!) et à sortir de la prison dans laquelle ils nous enferment, pour aimer et créer au-delà de ce qu’on pourrait imaginer.

On craint donc, en lâchant prise, de perdre ce qui est essentiel pour nous: l’amour, la liberté d’être, nos rêves, l’appréciation de soi, notre sentiment d’appartenance.

Dommage, car en le faisant, c’est tout le contraire qui arrive : on atteint l’état de découverte amoureuse, on accède à la source riche de possibilités inespérées du Cœur Créateur et on peut danser sur les rythmes envoûtants de DJ Allegro.

Nous voilà rendus à secundo. Lâcher prise nous rend vulnérables et ça nous fait souvent peur. C’est qu’on n’a pas, à l’intérieur de nous, ces mains ouvertes du cœur qui peuvent toucher, soutenir, étreindre avec amour et courage notre vulnérabilité et nos besoins.

En fait, nos mains sont occupées ailleurs: à nous éviter d’avoir mal plutôt qu’à nous faire du bien. À faire des bye, bye ou des pieds de nez à la galerie, à serrer les poings, à faire des retouches à notre maquillage pour cacher notre honte d’être vulnérables ou imparfaits, à étouffer ce qu’on ressent ou à repousser notre besoin des autres.

Dommage, car la vulnérabilité ce n’est pas seulement l’espace où logent nos peurs, blessures, manques et impuissances, c’est aussi le lieu où naissent nos élans les plus libres, nos inspirations uniques, notre liberté d’être, nos joies gratuites, nos sentiments de faire partie de LA gang en ville : l’humanité.

En lâchant prise, on risque donc d’arriver nez à nez avec ce qu’on a l’habitude de rejeter, craindre, mépriser ou enterrer chez nous.

Quand on embrasse ces sentiments et ces expériences, on débouche sur cette manne de trésors intérieurs et on peut recevoir ce qui nous tient à cœur.

Comme vous voyez, même si on doit laisser aller nos vieilles identités et embrasser notre vulnérabilité, ça vaut largement le coup!

Voici donc une pratique toute simple, mais fructueuse, pour vous aider à lâcher prise.

Prenez un papier-mouchoir en guise de drapeau blanc. Laissez-le doucement tomber sur le sol, en l’accompagnant d’un soupir de satisfaction, pour faire signe aux dieux de la création et de l’amour que vous être prêts à lâcher le combat. Dites en même temps :

J’accepte de laisser aller mon besoin de contrôler et d’avoir raison pour m’ouvrir à aux possibilités amoureuses et créatrices qui surgiront dans cet espace libre et réceptif.

Comme j’anime le groupe d’improrelations en fin de semaine, je ne pourrai pas vous écrire un billet pour lundi alors, à jeudi prochain!

En attendant, si vous avez des questions ou des remarques, envoyez-les-moi!


Besoin d’amour pour vous écrire

Il y a trois jours je me réveille en me disant : mon blogue est presque prêt je vais pouvoir écrire à mon goût! Surtout que dernièrement j’écrivais sur Facebook : les idées se bousculent dans ma tête comme les gens au Boxing Day.

Pourtant, une fois assise à mon ordi, rien qu’un grand vide aux murs drabes: pas de jus, pas de goût, donc de bagout. Je me sens plate à mort… Ahhh?!? Intéressant…

Où le trouver ce fameux jus de bagout? Justement dans ce que je vis maintenant : ce vide ou ce pasgoût. Tout est parfait pour aimer et créer, comme je le répète dans Le Coeur Créateur. Alors embrassons-le comme un cadeau des dieux de la création amoureuse. Rien de mieux qu’un baiser pour réveiller les princesses endormies!

D’accord mais comment le trouver ce nectar des dieux? Adoptons d’abord une intention créatrice: découvrir du bon, du beau, du nouveau dans ce qui est là maintenant.

Puis,  trouvons une question créacoeur qui marie mon obstacle et mon désir.

Mon obstacle : je n’ai pas d’élan, pas de filon pour écrire. Mon désir ardent : être habitée et portée par un courant vibrant pour m’exprimer. Sinon ce serait comme vous donner la pelure sans la pomme.

La voici cette question : qu’est-ce qui cherche à émerger de bon, de beau et de neuf à travers ce manque d’élan pour répondre à mon désir de vous écrire avec gusto? Je sors mes antennes pour capter la réponse qui fera frémir mon courant et jaillir mes inspirations.

Les mots besoin d’amour émergent et remplissent mon corps de vie et d’une douce ardeur. Ce n’est pas la première fois que ces mots me viennent. Je ne comprends pas… mais fais confiance à ce mouvement vibrant.

Je me rappelle soudain le sujet de ce blogue : comment faire des mariages heureux entre l’amour et la création pour découvrir des possibilités inespérées dans tout ce qu’on vit et rencontre pour la plus grande joie de tous.

Mmm…Pour moi je voulais partir en grande dans la création en oubliant d’inviter officiellement sa douce moitié, l’amour et mon besoin de vous, de nos échanges. C’est vrai que je ne peux pas improrelationner sans vous.

Portés par ce courant chaud et vivant, mes doigts courent sur le clavier comme des enfants dans la cour de récréation.

Je n’en reviens pas encore! Cet état si peu alléchant, jumelé à mon désir de vous faire vibrer, m’a non seulement allumée et comblée mais inspirée aussi. Il m’a permis de créer ce premier billet doux et de vous parler de la nature de mon blogue. Un cadeau des dieux et des improrelations en direct!

Encore une fois la règle d’impro que je décris dans le 1er chapitre du Coeur Créateur donne des résultats insoupçonnés: dire oui…et. Oui à tout ce que la vie nous présente et créer du bon, du beau et du nouveau à partir de là, en collaboration avec son entourage.

C’est donc l’amour qui va me permettre de vous écrire régulièrement avec gusto et bagout.  L’amour de ce qui cherche à émerger de beau, bon et nouveau entre vous et moi. Comme vous voyez, on ne peut rester dans sa bulle fermée pour déboucher sur les inspirations amoureuses du Cœur Créateur.

Je vais publier ce blogue 2 fois par semaine. Pour le recevoir régulièrement, abonnez-vous au fil RSS dans l’onglet Abonnement ou laissez-moi votre adresse courriel et je vous enverrai les dernières publications.

Si vous souhaitez en savoir plus sur cet art de découvrir des filons inespérés dans tout ce qui vous habite et vous entoure, procurez-vous mon livre Le Coeur Créateur en librairie.

N’oubliez pas de regarder les photos du lancement ci-dessous!