À vos rêves partez!

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Pouvez-vous vous imaginer un explorateur qui passe son temps à dire:

« c’est juste à moi que ça arrive des rochers escarpés comme ça, c’est pas juste, je joue plus! », « il n’était pas supposé de pleuvoir, je vais porter plainte!»,

« j’ai des ampoules aux pieds, qu’est-ce qui ne marche pas avec moi? », « c’est pas moi qui ai mis ce fossé là, je ne le traverse pas ! »

Non? C’est parce qu’ils ne le prennent pas personnel.

Ils savent que, pour se rendre au bout de leur aventure, ils doivent avoir une forte intention tout en acceptant les difficultés, intempéries, imprévus et risques comme faisant partie du voyage et non comme une invalidation personnelle.

Si, face à vos rêves et vos projets les plus chers, vous adoptez le même mélange d’intention et d’abandon à ce que la vie vous présente, vous serez moins tentés de vous juger, bouder ou baisser les bras devant les embûches.

Vous deviendrez plus curieux, inventifs et persévérants et vous jouirez tellement plus tout le long du parcours!

En prime, vous aurez la surprise de découvrir comment les obstacles et les échecs que vous rencontrez à répétition sont des portes d’entrés vers le potentiel amoureux et créateur de votre vraie nature et de ses  plus grands rêves.

 

Vous pourrez alors :

oser désirer passionnément et être en paix avec ce qui est là maintenant

rester branché sur votre but et vous abandonner à l’inconnu,

vous ouvrir à recevoir, sans contrôler la forme, le moment ou le chemin

vouloir réussir et ne pas fuir l’échec ou le rejet

donner le meilleur de vous sans exiger de garantie en retour

suivre votre voie et être réceptifs aux richesses et au soutien de votre entourage

 

Comme vous voyez c’est tout un art!

Votre désir sera un aimant qui vous électrise et vous attire hors de vos cul-de-sac et votre abandon vous rendra réceptifs aux circonstances, aux relations et aux situations qui vont vous soutenir, vous transformer et vous inspirer.

 

La pratique

Pensez à un obstacle ou une difficulté que vous rencontrez face à un désir ou une relation qui vous tient à coeur.

Relisez les éléments de la liste ci-dessus  (Vous pourrez alors) et choisissez-en un qui a besoin d’être nourri.

Puis demandez-vous:

– qu’est-ce que j’ai besoin de me permettre d’être, de vivre, de vouloir, de laisser aller ou d’exprimer pour … être en paix avec la réalité présente… ou donner le meilleur de moi sans garanties… ou être réceptif au soutien de mon entourage ou…?

Faites ensuite un pas dans cette direction…

Voilà,  à vos rêves partez !

Denise Noël écrit à: www.coeurcreateur.com/blogue où elle offre des clés pour dépasser nos peurs, libérer le pouvoir créateur de nos relations et développer un qualité de présence qui fait toute la différence dans nos relations et nos créations!

Pour vous inscrire au blogue, écrivez moi à: info@improrelations.com

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Parfaits ou libres d’être ce qu’on est?

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Voici un extrait, adapté pour ce blogue, d’un passage du livre que je suis en train d’écrire.

Si tout va bien, ce livre, plus court, simple et concret que mes 2 autres, sera illustré!

 

Pour partir du bon pied

et vous rendre où vous voulez

épousez votre réalité telle qu’elle est

faites les yeux doux à votre vérité

même si elle n’est pas maquillée

pas comme vous voulez,

si vous l’épousez sans la trafiquer

avec coeur et curiosité

elle va vous libérer, vous faire vibrer, vous harmoniser

et vous accorder à ce que vous souhaitez

 

« Vous avez tendance à snober et rejeter ce que vous vivez, sous prétexte que ce n’est pas assez hot, cool, beau, brillant, gentil, évolué, fort ou extraordinaire ?

Vous vous sentez éteints, vides, déconnectés, à côté de vos bottines, imposteurs?

Vous êtes coincés entre « ou je suis parfait ou je suis rejet, ou je l’ai tout de suite ou je prends la fuite, ou je l’ai toute ou je l’ai pas pan toute »?

Vous vous mettez de la pression pour répondre aux attentes des autres et aux vôtres (Il Faut).

Quand vous n’y arrivez pas, vous ne vous sentez pas à la hauteur, pas assez?

Vous vous tapez alors sur la tête et vous n’avez plus le goût de jouer (Fuck You)?

 

Pourtant, rejeter ce qui vous habite est la crazy glue qui vous cimente à vos malaises et vos cercles vicieux!

Plus vous luttez contre ce que vous vivez, plus ça vous colle après, plus ça prend du pouvoir sur vous, plus vous êtes tendus, coupés de l’effervescence de la vie, pris dans un univers inhospitalier et plus la joie vous file entre les doigts.

Au contraire, en embrassant ce qui se passe maintenant en vous, vous serez libres d’être amoureusement imparfaits, vrais, vivants, uniques et présents!

Vous pourrez alors capter les élans, les inspirations, les mouvements de vie qui émergent de cette connexion pour avancer sur le chemin unique qui vous rapproche de votre coeur et de ce qui vous tient à coeur.

 

Il  y a une clé pour libérer la vitalité de votre vraie présence et de vos inspirations, à partir de ce que vous vivez dans le moment.

Grâce à cette clé, fini de juger et rejeter ce que vous êtes ou n’êtes pas, ce que vous sentez ou pas, plus besoin de pédaler dans votre tête pour être plus ceci ou cela!

Terminés les  » pourquoi ça m’arrive à moi, qu’est-ce qui marche pas avec moi, j’aurais donc dû, maudit que je suis poche, looser, pas rapport! »

 

La pratique

Que ce soit négatif ou positif, laid ou beau, fort ou faible, glorieux ou honteux, je vous invite à utiliser la clé simple et concrète qui suit face à ce qui est présent en vous.

Elle va vous connecter à votre nature amoureuse et créatrice pour entrer en relation avec ce qui se passe en vous d’une manière qui vous comble, vous surprend, vous anime…

Elle va vous ouvrir avec coeur et curiosité à ce qui a besoin d’être aimé et libéré en vous face à ce que vous rencontrez…

et vous permettre de découvrir de nouvelles avenues dans ce qui vous heurte ou vous frustre.

Enfin, vous pourrez exprimer votre vérité, sans vouloir avoir raison, avec une qualité de présence qui fait toute la différence, pour vous et pour les autres!

Vous êtes prêts?

1- Dites avec un grand soupir de soulagement, en laissant glisser votre attention sur l’expiration et en faisant vibrer le ahhh dans votre corps:

– ahhh… ce qui m’habite maintenant est parfait pour aimer et créer!

Attention, le soupir de soulagement et les ahhh vibrants  sont aussi importants que les mots!

Ils vous sortent de votre tête, déposent votre attention dans votre corps vibrant (gorge, poitrine, ventre) et vous connectent avec un abandon libérateur à ce qui vous habite.

En restant ouverts et curieux face à ce que vous ressentez dans votre corps, vous vous brancherez à votre source de vie, d’amour et d’inspirations.

Vous passerez peu à peu d’absents à présents, d’éteints à vivants, de forcés à naturels, de contractés à détendus.

Répétez ces mots en faisant vibrer vos ahhh jusqu’à ce que vous sentiez une éclaircie, une respiration, un apaisement, une vitalité, un élan, une inspiration…

Restez attentifs, sans forcer, à ce qui émerge spontanément que ce soit des émotions, des mots, des inspirations, des élans, des mouvements.

 

Vous pouvez ensuite vous demander:

– qu’est-ce qui a besoin d’être aimé ou libéré en moi face à ce que je rencontre maintenant?

Pas besoin d’avoir une mega estime de soi ou des capacités spéciales pour faire cette pratique.

Il s’agit plutôt de recevoir tout ce qui nous vient comme des dons de la vie qui visent à nous rapprocher de notre coeur et de ce qui nous tient à coeur.

Et si ça ne marche pas pour vous? Eh bien, ouvrez-vous avec coeur et curiosité à ce que vous ressentez face à cet échec en disant:

– ahhh… c’est parfait pour aimer et créer!

Qui sait quelle belle possibilité de vous aimer, vous libérer et vous exprimer  vous pourriez découvrir à travers cet échec?

 

2- Puis, en observant le niveau de votre vitalité, demandez-vous quel en est le degré entre 0 et 10.

0: « j’ai  juste le goût de m’effoirer devant la télé en mangeant des chips ou du chocolat pour le reste de vie »

5:  » c’est correct, je fonctionne mais je n’ai pas vraiment de pep dans la foulée ou d’étoiles dans le yeux »

10: « j’ai une joie, un élan, une flamme qui m’animent de l’intérieur, qui me donnent le goût de fredonner, faire une p’tite danse, sourire, aimer tout le monde, créer du beau et du bon. »

Si c’est moins que 10, demandez-vous ce que vous avez besoin de laisser émerger ou s’exprimer pour monter d’un ou deux degrés ou pour être à 10.

Écoutez et suivez ce qui vous vient:

que ce soit un goût de danser, chanter, courir tout nu dans le salon, rire, pleurer, vous laisser toucher, exprimer une vérité, un besoin, de la gratitude, lâcher un contrôle, essayer quelque chose de nouveau en vous permettant l’erreur, faire des hugs à vos proches, suivre un élan…

 

Vous pouvez faire cette pratique en prenant le temps d’écouter ce qui se passe en vous, ou au coeur de l’action et de vos interactions, pour vous laisser surprendre parce ce qui va émerger de ce contact libérateur.

 

Les clés de mon prochain livre 

vous font faire un mariage heureux entre votre nature amoureuse et créatrice et ce que vous vivez maintenant pour vous sortir de vos impasses et retrouver votre liberté d’être, d’aimer et de créer dans la joie.

Les participants d’un groupe d’Improrelations les pratiquent quotidiennement et quand ils les font à fond, ils ont des des résultats aussi surprenants que réjouissants.

 

Rappelez-vous!

Vous ne pouvez  pas obliger la vie ou les autres à se conformer à vos attentes, mais vous pouvez découvrir des perles dans ce que vous vivez, en l’abordant avec des attitudes et des intentions créatrices et amoureuses.

Ce n’est pas ce que vous vivez qui vous rend mal ou bien, c’est Qui en vous l’aborde, dans quelle intention et avec quelle attitude.

Donnez-m’en des nouvelles!

Et si vous vous rappelez des moments où vous vous êtes enlevés du chemin pour vous laisser porter par une impulsion amoureuse et créatrice, racontez-nous comment ça s’est passé dans les commentaires vous risquez d’en inspirer d’autres!

 

 

 


La liberté de se planter c’est pas un luxe!

Denise Noël

Dernièrement, une participante m’a posé une question, après avoir vu paniquer le chanteur Jahmene Douglas à l’émission « The X Factor ».

« Est-ce nécessaire de vivre cette anxiété, cette terreur? La pression qu’il se met vient-elle de son Ego ? Est-ce possible que ce n’est pas sa place, ou il est appelé à se libérer pour faire ce qu’il aime tant faire ? »

Cette question a suscité des questions et des réflexions chez les autres participants du groupe, alors je me suis dit que ça risquait de vous intéresser aussi.

Ce qui me frappe quand je regarde les videos, à part le talent et le courage de Jahmene, c’est qu’avant d’entrer en scène, il respire comme une femme enceinte.

De quoi accouche-t-il donc?  De sa vraie présence, unique et vibrante, rien de moins! Quand on l’écoute chanter à la 1ère audition, on la reçoit en plein corps et en plein coeur.

Il est ouvert et il nous offre généreusement ce qu’il est à travers sa voix et son expression.

Dans les auditions suivantes, sa panique prend le dessus, il chante moins bien et il nous touche moins. Pourquoi?

Voilà un passage tiré de « Bungee, Vibrato et Tango » qui nous éclaire là-dessus. 

« En art comme en amour, nos défenses nous font mettre notre attention et nos énergies sur ce qu’on veut éviter plutôt que sur ce qu’on désire créer et offrir.

Elles nous poussent à vouloir contrôler autant ce qui sort de nous que la réaction des gens autour de nous.

Elles bloquent ainsi notre flot amoureux et créateur (créacoeur), nous empêchent d’offrir notre vraie présence, mettent un frein à nos rêves, nous volent notre joie et notre liberté d’aimer et créer.

On est en réaction plutôt qu’en créaction.

Sous prétexte de ne pas se faire rejeter, juger ou avoir, on se crispe et on se coupe du plus tendre, du plus unique, du plus libre et du plus vibrant de nous.

Une comédienne, déçue de ne pas obtenir de rôles, me confiait :

– Je ne suis jamais allée jusqu’au bout de moi parce que j’ai trop peur de l’échec, du rejet. Je n’ai jamais tout donné ce que j’avais à donner. »

À sa 1ère audition, Jahmene est allé au bout de lui-même.

Malheureusement, suite aux commentaires dithyrambiques des juges, le regard des autres prend trop d’importance.

Il passe d’un oui et à un ne pas, de l’ouverture au contrôle.

Il tombe dans l’obligation de réussir à tout prix pour éviter l’échec et, comme il le dit à un moment donné, il perd sa confiance en lui, .

C’est que son estime personnelle et son rêve dépendent du regard et de l’approbation des autres et il est tombé dans le piège Il Faut/Fuck You.

Il faut que je réponde à vos attentes pour ne pas vivre d’échec mais, vous ne m’aurez pas toutt, comme ça vous ne pourrez pas toutt me rejeter!

Son besoin de se prouver prend le dessus sur son amour du chant, sa liberté d’être et sa joie de s’exprimer alors il essaie de contrôler ce qui sort de lui.

Il perd contact avec le flot naturel et libre de sa présence et de son expression. On sent qu’il force et on ne reçoit plus son chant en plein coeur.

La pratique

Que pourrait-il faire pour revenir à un oui et?

Plutôt que de se fermer ou se pousser, il a l’occasion de s’aimer et se libérer pour chanter avec plus de bonheur.

Comment?

– En  s’engageant à poursuivre son rêve, qu’il gagne le concours ou non.

-En respirant doucement et profondément pour amener son attention dans son corps et dire bienvenue à la part de lui qui a peur de ne pas réussir avec tout ce qui vient avec :

malaises corporels, peur de ne pas être à la hauteur, peur  d’être déçu…

Ça va le ramener dans son corps, dans son coeur et dans le présent.

-En s’ouvrant ensuite à découvrir une possibilité amoureuse et créatrice dans ce qu’il rencontre.

Et enfin, en se connectant aux gens qui l’entourent qui ont le goût de sa présence. En se laissant porter par ce lien pour sortir de sa bulle fermée, là où se multiplient ses peurs.

Il pourrait alors rester ouvert, se donner librement, avec la conviction que si ça ne répond pas comme il le désire, il y a une possibilité insoupçonnée pour lui là-dedans.

Et, c’est la même chose en amour : quand nos résistances prennent les devants, on perd notre ouverture et, par le fait même, les délices des débuts.

C’est qu’on ne réalise pas qu’en se fermant, on enferme et on étouffe la part de nous la plus libre, amoureuse, ingénieuse et vivante.

Voilà! Vos réactions et vos questions sont les bienvenues.

D’ici le prochain billet, je vous invite à faire tout ce que vous pouvez pour rester ouverts à tout ce que vous vivez, c’est la clé de votre liberté de découvrir du bon, du beau et du nouveau dans tout!

Pour voir la 1ère audition de Jahmene vous pouvez aller à:

Et si vous voulez voir une des suivantes:


Prouver qu’on est bon ça goûte pas bon !

J’espère que vous avez plein d’occasions de rendre grâce à la vie aujourd’hui!

Voici un passage sur lequel je suis tombée en ouvrant au hasard mon livre, Bungee, Vibrato et Tango, Transformez vos impasses et conflits en passion créatrice.

« Malgré mes peurs –croyez-moi, je suis gâtée à ce niveau-là- ce sont mes intentions amoureuses et créatrices  qui m’ont permis de sauter à l’eau à répétition.

Je me rappelle comme si c’était hier la première fois où j’ai chanté en public : la bouche sèche, le cœur qui pédale à cent milles à l’heure, le plexus noué de noeuds pas coulants et  la sensation d’avoir le Parkinson tellement mon corps tremble dans tous les sens.

Une illumination de dernière minute vient à me rescousse. Pourquoi ne pas utiliser ta propre méthode, chère Denise ?

Quelle bonne idée ! Vite j’ai besoin d’une intention amoureuse et créatrice à me mettre sous la peau, pour me ramener dans mon corps, dans le moment présent, en relation.

Cette belle intention arrive sur le chapeau des roues et impose sa chaude présence à mon pauvre petit corps en alerte : je m’aime avant, pendant et après le spectacle, quoiqu’il arrive !

Me voilà enfin toute là ! Je n’ai plus rien à perdre puisque l’essentiel est au rendez-vous.

Prête à plonger dans l’inconnu, vulnérable et ancrée dans mon corps, je respire, le cœur ouvert et fondant pour moi, pour ma voix et pour tous ceux qui sont là.

J’ai terminé mon mini tour de chant non seulement saine et sauve, mais allumée et comblée.

J’ai aussi reçu avec bonheur les commentaires des gens qui, les yeux mouillés, m’ont révélé combien je les avais touchés. »

Les morales de cette histoire ?

En me connectant à l’amour, mon intention m’a rendue plus libre, présente et… talentueuse !

Quand notre bonheur et notre valeur ne dépendent pas du résultat extérieur, on a beaucoup plus de chances de réussir et on a plus de plaisir.

On n’est plus coincés et limités par la crainte de perdre la face, l’approbation ou le contrôle alors on peut se donner pleinement et avoir accès à la richesse de nos ressources.

Un exemple

Cette semaine un participant me demandait comment se préparer pour une entrevue avec un client potentiel. Les enjeux lui semblaient gros et ça lui faisait peur.

Je lui ai suggéré de donner tout ce qu’il peut, en se concentrant sur ce qu’il veut apporter de bon à son client  (au lieu de chercher à être bon), tout en acceptant la possibilité qu’il n’embarque pas.

Il m’a répondu que ça lui enlevait une énorme pression de ne pas avoir à contrôler le résultat final.

Il m’a ensuite écrit qu’en mettant son attention sur les besoins de son client et en acceptant la possibilité que son offre ne corresponde pas à ce qu’il cherche, non seulement il a eu le contrat mais ça a été simple et facile, il a même rigolé et eu du plaisir !

La pratique

Avant une rencontre ou un défi, prenez le temps de vous brancher sur une intention qui est entre vos mains et qui vous sort en même temps des peurs en série de l’ego.

Choisissez une intention axée sur ce que vous désirez offrir de bon, autant à vous qu’aux autres.

Comme vous l’avez vu dans mon histoire, ça va de pair : en me connectant à l’amour, j’ai transmis de l’amour.

Demandez-vous :

– qu’est-ce que j’aimerais me permettre de vivre, exprimer, m’offrir et offrir par le biais de cette interaction ou cet événement ?

ou

– qu’est-ce qui cherche à émerger de beau, de bon et de nouveau pour moi et les autres à travers cette rencontre, cette création, cette situation ?

Puis ouvrez-vous et restez à l’écoute de ce qui émerge jusqu’à ce que vous sentiez une ouverture, une détente, un regain de vie, d’inspiration ou de joie.

Vous n’arrivez pas au résultat désiré ?

Restez ouverts au lieu de vous fermer, restez engagés au lieu de vous retirer, demandez de l’aide ou du soutien au lieu de vouloir vous arranger tout seul et acceptez de découvrir du bon du beau et du nouveau dans cet échec !

Donnez-moi en des nouvelles, ça me fera plaisir!


Un pique-nique dans la fosse aux lions?!

Dans ce billet

La fosse aux lions de la perfection!

Une pratique simple et concrète

Des p’tites nouvelles pour vous

Une video pour vous allumer

La fosse aux lions de la perfection!

J’espère que vous avez passé comme moi un bel été ensoleillé et que vous avez fait des bonnes réserves de chaleur et de lumière.

Mon prochain livre a profité de l’été pour grandir en sagesse et en volume : les exemples juteux, les clés concrètes et les pratiques renversantes se multiplient comme des pissenlits !

Depuis l’hiver dernier, j’ai aussi vu s’épanouir un groupe d’Improrelations.

Depuis leur 1er atelier, les participants se rencontrent, une journée aux 6 semaines environ.

Entretemps, ils échangent par courriel sur ce qu’ils vivent et rencontrent.

C’est beau de les voir quitter leur solitude pour s’ouvrir, se soutenir dans le meilleur et dans le pire et faire du bon avec ce qu’ils trouvent souvent inacceptable.

Je participe à ces échanges pour les éclairer et les aider à découvrir les possibilités inespérées contenues dans leurs obstacles, malaises ou conflits.

Je les vois avec joie se libérer de l’obligation de répondre aux attentes extérieures.

Ils  deviennent peu à peu plus libres, amoureux, vivants, inspirés et réceptifs au bonheur.

Ça leur permet de réaliser ce qui leur tient à cœur et d’en jouir : un état intérieur, une création, une relation, un rêve…

Pourtant, lorsque j’invite les gens à participer au groupe, plusieurs réagissent d’abord comme si je leur demandais d’aller pique-niquer dans une fosse aux lions !

Ils ont peur d’être avalés tout ronds, rejetés, contrôlés, obligés de performer ou se conformer. Ils m’avouent qu’ils craignent  de ne pas être à la hauteur, de se sentir « looser ».

On a tous déjà vécu ces peurs à un moment ou un autre. Ce qu’on ne sait pas c’est que le lion est en nous et qu’il nous avale déjà tout rond!

Il bouffe notre vulnérabilité, notre liberté, notre joie, notre vitalité et nos beaux élans en nous faisant croire qu’on doit être « plus que parfaits » pour être aimés, acceptés, appréciés.

Il nous interdit l’accès au bonheur et à l’amour en nous convainquant qu’on doit s’arranger tout seuls, être au-dessus de nos affaires et en parfait contrôle.

Pour nous en sortir et jouir de notre vie, on doit d’abord accepter l’échec de ce despote avec ses attentes inhumaines et ses peurs en série.

Il devient alors aussi inoffensif que le p’tit monstre de la photo ci-dessus, tiré du film pour enfants « From where the wild things are ».

La merveille, c’est que nos failles deviennent des portes d’entrée pour notre vraie grandeur : celle qui naît dans l’espace ingénieux et amoureux qui se crée quand on s’ouvre avec coeur à soi et aux autres.

La source vibrante d’inspirations et d’amour de nos interactions peut alors nous rejoindre et nous combler au-delà de ce qu’on peut imaginer dans nos bulles fermées.

La pratique

Pour vous libérer de la dictature de la perfection et du contrôle et vous ouvrir aux possibilités qui cherchent à naître à travers ce que vous vivez, voici une pratique du Cœur Créateur à laquelle j’en ai ajouté une autre, née des échanges des participants du groupe d’Improrelations.

Laissez venir à votre esprit une image simple de votre obstacle, échec ou impasse.

Est-ce un trou, un mur, des barreaux, une chaîne, un boulet, un couteau, une dégringolade ? Est-ce rouge, bleu, noir, vert ? Dessinez cette image candidement. Autour d’elle, tracez un gros ruban rouge avec une boucle pour l’envelopper comme un cadeau des dieux. Mettez votre dessin sur votre cœur.

Dites ensuite cette intention-incantation-formule-magique qui vous sortira des crocs de la bête et vous permettra de recevoir les perles cachées dans ce que vous vivez :

Échec, ô bel échec, obstacle ô bel obstacle, merci de me révéler le cadeau que tu m’offres, échec, ô bel échec, obstacle ô bel obstacle, ouvre-moi au présent que tu m’apportes !

Puis visualisez un bouton, sur lequel c’est écrit : je dois être parfait(e).

Appuyez votre doigt dessus puis lâcher graduellement la pression en portant attention à ce que ça libère en vous. Appréciez, goûtez  en faisant des mmm, des haaa et des ôôôh !

Des p’tites nouvelles pour vous !

Le groupe d’Improrelations du 29-39 septembre est complet, j’ai hâte de vivre cette nouvelle aventure !

Je dois donner plus de temps à mon livre, aux groupes d’Improrelations et à la création collective à laquelle je participe, alors je n’écrirai pas de nouveaux billets pour un temps.

Je ne vous oublie pas pour autant.

Comme ce que j’enseigne est dense, je vais vous envoyer aux 3 semaines, des extraits des anciens billets ou d’un des mes livres avec une pratique ou un commentaire pour vous permettre  de mieux intégrer les clés que je vous offre.

Vous pouvez toujours m’envoyer vos questions et vos commentaires, j’y répondrai avec plaisir !

Une video pour vous allumer

Pour vous inspirer, voici le lien d’une vidéo envoyée par un participant (merci!) qui illustre d’une manière frappante comment ne pas se laisser avaler tout rond par les peurs et les inconforts créés par nos lions de la perfection, pour réaliser ce qui nous tient à coeur et toucher celui des autres!

Désolée, il est en anglais mais l’essentiel n’est pas dans les mots…

http://youtu.be/k1T9-I3wx8I


La recette pour multiplier vos joies!

Denise Noël


Avez-vous le goût que je vous raconte une belle histoire vraie? Oui? La voici!

Un jour qu’il poussait à fond de train le fauteuil roulant de son fils paraplégique dans la vingtaine, un père remarque la joie pure qui pétille dans ses yeux et illumine son visage.

Devant ce bonheur, ce papa, malgré ses cinquante ans, sa bedaine avancée, ses muscles mous et son peu d’entrain pour le sport, décide de s’entraîner pour pouvoir le pousser dans des course en fauteuil roulant.

Surpris, il réalise qu’en se dépassant ainsi pour répondre à la joie de son fils, il fait d’une pierre trois coups:

il vit une plénitude inespérée, se découvre un potentiel insoupçonné et son fils s’épanouit comme jamais.

À un moment donné, il va se faire examiner par un médecin qui lui annonce qu’avec le coeur qu’il a, s’il n’avait pas fait cet entraînement, il serait probablement déjà mort.

La beauté de l’histoire, c’est que, ni papa, ni fiston, n’auraient pu vivre cet épanouissement mutuel exponentiel, s’ils ne s’étaient pas ouverts pour se laisser toucher, inspirer et transformer l’un par l’autre, même si ça les sortait de leur zone de confort.

Ce n’est pas étonnant, car les ressources naturelles de notre être prospèrent dans l’ouverture et s’appauvrissent dans la fermeture.

Voilà pourquoi, ouvrir notre cœur nous donne accès à une source plus puissante et abondante de liberté, d’amour, de joie, de vie et d’inspirations créatrices.

Voilà pourquoi aussi, nos interactions sont la voie par excellence pour libérer le meilleur de nous.

Quand on sait comment les aborder, elles nous permettent d’élargir notre horizon et notre palette de couleurs, de délier notre esprit, décupler notre vitalité, laisser nos élans prendre de l’ampleur et retrouver notre capacité d’émerveillement.

La clé de cette ouverture ?

Accepter notre besoin les uns des autres pour libérer le potentiel inespéré qui dort en chacun nous.

Cette acceptation n’a rien à voir avec le besoin de contrôle qui nous pousse à répondre aux attentes des autres pour qu’ils nous trouvent fins, bons, beaux, et éviter toute possibilité d’être rejetés, jugés ou blessés.

Dans le premier cas, ça se passe dans la liberté, la gratuité et en beauté.

Dans le second cas, ça se vit dans la contrainte, la fermeture et ça coûte cher à tout le monde.

J’ai souvent la chance de voir cette beauté rayonner sur le visage de mes participants quand ils vivent la joie libératrice de s’ouvrir pour offrir leur pleine présence sans barrières et sans agendas.

Et vous, êtes-vous prêts à ouvrir votre cœur pour voir le visage de vos proches s’illuminer d’une joie contagieuse qui vous épanouira en retour ?

La pratique

Il y a toutes sortes de manières de participer à cette chaîne de libération et d’épanouissement mutuels.

D’abord, en laissant votre coeur se gonfler de gratitude pour ce que votre entourage vous apporte et en lui exprimant l’heureux effet qu’il a sur vous.

Cet élan amoureux pleinement ressenti va vous ouvrir plus grand, vous mettre en accord avec votre réalité présente, vous permettre de jouir de ce qui est bon et libérer votre plus belle qualité de présence.

Pour ça, vous devez prendre le temps d’exprimer concrètement l’effet bénéfique qu’il a sur vous: ce que ça soulève, ouvre, touche en vous, ce que ça vous permet de ressentir ou de vivre.

Vous faites ainsi d’une pierre deux coups :

vous contribuez à la joie et à l’épanouissement des autres en leur révélant ce qu’ils vous font vivre de bon et vous amplifiez votre bien-être et vos richesses intérieures en le reconnaissant, en le recevant et en le partageant.

Pour l’activiste Joanna Macy, la gratitude est un acte révolutionnaire parce qu’il va à l’encontre de notre société d’hyper-consommation qui génère de plus en plus d’insatisfaction, de destruction de nos ressources naturelles et d’isolement.

Voici d’autres formes que peut prendre cette ouverture :

– offrir votre pleine attention et votre plus belle présence à votre entourage

– répondre avec coeur à son besoin de soutien par un sourire, un geste, une écoute, un élan

– lui offrir votre vulnérabilité, votre vérité, vos élans dans l’intention d’être pleinement présent(e) à vous et à lui

– aller dans l’inconnu et suivre vos inspirations pour créer des liens plus vivants et créateurs

– dépasser vos jugements et vos zones de confort pour contribuer à son épanouissement.

Si vous reprenez chacune des phrases ci-dessus en l’appliquant à un projet créateur, une expérience que vous avez, un milieu où vous travaillez ou vivez, vous serez surpris ce que vous allez découvrir…

Des p’tites nouvelles

Ceci est mon dernier billet avant l’été. Je prends congé de devoir pour me reposer et me concentrer sur mes autres projets et vous reviendrai en septembre prochain.

D’ici là, si vous voulez apprendre comment aborder vos interactions pour libérer votre plein potentiel, inscrivez-vous au prochain groupe d’Improrelations qui aura lieu les 29 et 30 septembre 2012 en m’écrivant à : info@improrelations.com.

Vous pouvez aussi lire la section FAQ sur ce blogue au-dessus de ma photo.

Merci de votre participation, vous m’avez beaucoup inspirée et soutenue par vos commentaires et vos questions.

Grâce à vous mon prochain livre sera encore plus près des besoins des gens!

Portez-vous bien: aimez, créez, jouez et laissez-vous aller pour la plus grande joie de tous!