À vos rêves partez!

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Pouvez-vous vous imaginer un explorateur qui passe son temps à dire:

« c’est juste à moi que ça arrive des rochers escarpés comme ça, c’est pas juste, je joue plus! », « il n’était pas supposé de pleuvoir, je vais porter plainte!»,

« j’ai des ampoules aux pieds, qu’est-ce qui ne marche pas avec moi? », « c’est pas moi qui ai mis ce fossé là, je ne le traverse pas ! »

Non? C’est parce qu’ils ne le prennent pas personnel.

Ils savent que, pour se rendre au bout de leur aventure, ils doivent avoir une forte intention tout en acceptant les difficultés, intempéries, imprévus et risques comme faisant partie du voyage et non comme une invalidation personnelle.

Si, face à vos rêves et vos projets les plus chers, vous adoptez le même mélange d’intention et d’abandon à ce que la vie vous présente, vous serez moins tentés de vous juger, bouder ou baisser les bras devant les embûches.

Vous deviendrez plus curieux, inventifs et persévérants et vous jouirez tellement plus tout le long du parcours!

En prime, vous aurez la surprise de découvrir comment les obstacles et les échecs que vous rencontrez à répétition sont des portes d’entrés vers le potentiel amoureux et créateur de votre vraie nature et de ses  plus grands rêves.

 

Vous pourrez alors :

oser désirer passionnément et être en paix avec ce qui est là maintenant

rester branché sur votre but et vous abandonner à l’inconnu,

vous ouvrir à recevoir, sans contrôler la forme, le moment ou le chemin

vouloir réussir et ne pas fuir l’échec ou le rejet

donner le meilleur de vous sans exiger de garantie en retour

suivre votre voie et être réceptifs aux richesses et au soutien de votre entourage

 

Comme vous voyez c’est tout un art!

Votre désir sera un aimant qui vous électrise et vous attire hors de vos cul-de-sac et votre abandon vous rendra réceptifs aux circonstances, aux relations et aux situations qui vont vous soutenir, vous transformer et vous inspirer.

 

La pratique

Pensez à un obstacle ou une difficulté que vous rencontrez face à un désir ou une relation qui vous tient à coeur.

Relisez les éléments de la liste ci-dessus  (Vous pourrez alors) et choisissez-en un qui a besoin d’être nourri.

Puis demandez-vous:

– qu’est-ce que j’ai besoin de me permettre d’être, de vivre, de vouloir, de laisser aller ou d’exprimer pour … être en paix avec la réalité présente… ou donner le meilleur de moi sans garanties… ou être réceptif au soutien de mon entourage ou…?

Faites ensuite un pas dans cette direction…

Voilà,  à vos rêves partez !

Denise Noël écrit à: www.coeurcreateur.com/blogue où elle offre des clés pour dépasser nos peurs, libérer le pouvoir créateur de nos relations et développer un qualité de présence qui fait toute la différence dans nos relations et nos créations!

Pour vous inscrire au blogue, écrivez moi à: info@improrelations.com

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Pourquoi la vraie grandeur vient-elle du coeur?

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Comme vous voyez, on commence l’année 2014 en grand avec la vraie grandeur du coeur!

Pouvez-vous deviner ce qu’ont en commun les personnes qui suivent?

Une personne reconnait ses torts pour contribuer à la qualité d’une relation,

une autre prend le risque de se planter pour aller au bout d’un élan ou de se tromper pour suivre une inspiration,

une autre embrasse sa peine et sa déception après un échec et fait un pas de plus pour aller vers ce qu’elle souhaite vivre ou réaliser

une autre dépasse sa zone de confort pour être toute là pour quelqu’un ou pour un projet qui lui tient à coeur

une autre s’accepte où elle est, même si ça ne  flatte pas son image, pour se rapprocher de l’amour,

une autre exprime sa vérité, au risque de perdre l’approbation, pour être fidèle à elle-même,

une autre lâche prise sur ses acquis et ses facilités pour aller dans l’inconnu et créer,

une autre reconnait la contribution de ses proches à sa réussite, pour leur donner toute leur importance…

 

Coudonc, sont-elles inconscientes ou « looser »?!

Eh non, chacune a le courage de s’enlever du chemin par amour!

Par amour pour l’épanouissement  du meilleur d’elle-même, du meilleur de l’autre,  d’une création, d’un projet, d’une valeur  ou d’une cause qui lui est chère, de sa vérité, de sa pleine présence, d’une relation….

Chacune est dans sa vraie grandeur, celle de son coeur.

Comme vous voyez, pas besoin de grimper l’Éverest ou d’être sur la scène publique pour être dans sa vraie grandeur.

La vraie grandeur au quotidien est faite de gestes qui renversent nos vieux systèmes de contrôle, de comparaison et d’exigence de perfection au profit de la liberté d’aimer et créer dans la joie.

Ça demande une pelletée de courage, une pincée d’abandon, un char de bienveillance et une tasse d’humilité/humour face à soi, mais c’est à portée  de notre coeur à tous les jours!

 

Pourquoi la vraie grandeur vient-elle du coeur?

– D’abord parce que le coeur ne lève le nez sur rien et nous ouvre plus grand !

Il embrasse tout ce qu’on vit et rencontre, nos émotions, difficultés, talents,  échecs, réussites, conflits, amours pour en faire du vibrant, du chaud, du bon et du beau.

On se sent assez tel qu’on est, notre valeur n’est plus à la merci de nos performances ou des autres et on devient plus libres, plus curieux, plus courageux, plus généreux.

– Ensuite parce qu’il nous branche sur ce qui nous est cher, sur ce qu’on a le goût de vivre et de créer, plutôt que sur nos attentes, nos « Il Faut », et nos réactions contre ces obligations tortionnaires.

Ça nous permet d’aller plus loin, d’aller au bout de soi, en étant plus présents, plus vivants et plus créatifs.

– Enfin, parce qu’il est ouvert à recevoir des inspirations et du soutien de tout et de tous et à l’apprécier avec joie.

Ça enrichit et amplifie ce qu’on est, ce qu’on vit, ce qu’on crée et ce qu’on offre et ça donne aux autres le bonheur de faire une différence pour nous.

 

La pratique

Et vous, quelle est votre expérience de votre vraie grandeur? Quel moment vous a marqué?

Est-ce un moment où vous avez dépassé une résistance pour vous ouvrir à quelqu’un ou à une nouvelle expérience?

Un moment où vous avez pris un risque pour créer ou exprimer quelque chose de nouveau?

Un moment où vous avez été fidèle à vous-même quitte à perdre?

Un moment où vous avez lâché prise pour contribuer à une relation?

Un moment où vous avez osé montrer et offrir plus de vous-même?

Un moment où vous vous êtes enlevé du chemin par amour pour quelqu’un ou pour un projet?

Un moment où vous vous êtes ouvert au lieu de vous fermer?

 

– Qu’est-ce que vous avez lâché, exprimé, vécu ou offert?

– Qu’est-ce qui vous permis d’être dans votre vraie grandeur?

– Comment vous êtes-vous senti?

– Qu’est-ce que vous avez accompli?

 

 

Que diriez-vous de faire un pas vers la grandeur de votre coeur pour partir l’année du bon pied?

Est-ce qu’il y a une situation, un projet ou une interaction, dans laquelle vous pourriez faire un pas maintenant, pour libérer un peu plus la vraie grandeur de votre coeur?

Demandez-vous:

– et si ce que je rencontre ne voulait rien dire sur ma valeur personnelle, si ça n’avait pas rapport avec le fait que je suis correct ou pas, bon ou pas,

qu’est-ce que je me permettrais, qu’est-ce que j’oserais pour répondre aux désirs, aux élans et aux inspirations de mon coeur en liberté?

 

Donnez-m’en des nouvelles, la grandeur du coeur c’est contagieux!

Et si vous avez d’autres exemples de vraie grandeur, faites-les moi parvenir…

 

 


De « jamais assez » à « ensemble » pour Noël!

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Voici l’article pour Noël de la mère Noël!

Celui de l’an dernier en a réjoui et inspiré plusieurs, alors je vous l’offre à nouveau.  Et, comme vous avez changé depuis, il vous fera sûrement découvrir des nouvelles choses!

 

« Au secours, Noël s’en vient avec la course aux cadeaux, et tout le tralala!

Trop souvent, on se sent stressés comme des tirebouchons par tout ce qu’on a à faire et par les obligations qu’on s’impose soi-même.

Ou alors, on se sent seul au monde et on n’ose pas aller vers son ami Léo ou sa cousine Léa avec son besoin de contact erk !

On oublie que le plus beau cadeau, c’est d’être ensemble et de vivre des moments où on se touche, s’apprécie et se réjouit mutuellement.

On oublie que cette connexion vivante et amoureuse nous comble plus que les pâtés de ma tante Alma et les patates pilées avec d’la gravy.

On ignore que lorsqu’on s’en prive, on se retrouve en manque, insatisfait, tout seul dans son coin à languir ou à se bourrer la face pour pas le sentir.

Pourtant, on l’a tous déjà vécu:  quand on est ensemble avec cœur, authenticité et simplicité, on accède à un espace plus vaste et plus riche, pour jouer, rire, se découvrir, s’épanouir, se nourrir, se renouveler.

Pas besoin de mots compliqués, ni de coming out songés pour établir cette connexion.

Ça peut être un mot, un geste d’affection, un soutien, un sourire ou une folie partagés, une écoute réelle, l’expression sans flafla de ce qui nous touche, un élan d’appréciation…

Tout est dans le Qui et le Pourquoi ou l’attitude et l’intention: l’intention d’être présents, ouverts, avec bienveillance et curiosité, à soi et à l’autre.

 

La pratique

D’accord, mais comment on se met en état d’offrir et recevoir ce cadeau ?

Commencez par considérer la qualité de votre présence – votre attention, votre ouverture, votre vitalité, vos élans– comme  une richesse intérieure précieuse, à entretenir, à épanouir et à partager pour la plus grande joie de tous (la vôtre itou bien sûr!)

Puis, ouf, alléluia, déboulonnez vos exigences en donnant congé de devoirs à vos super héros et vos « too much » en herbe.

Allégez-vous du besoin d’être parfaits, que le Père Noël soit parfait, que vos proches soient parfaits, que la dinde soit parfaite et que vos cadeaux soient parfaits !

Regardez ensuite si vous êtes prêts à lâcher vos ressentiments passés date et ce qui vous permettrait de le faire.

Rien de pire que le ressentiment pour bouder son plaisir et gâcher la sauce aux atacas!

Demandez-vous alors ce que vous pourrez vivre, sentir et exprimer de bon, de beau et de nouveau :

–  si vous prenez des vacances de vouloir contrôler, impressionner, changer les autres

– si vous cessez de vouloir répondre aux attentes de tout le monde, pour vous ouvrir à partir de ce que vous êtes et désirez vivre simplement dans le moment

– si vous assumez vos choix en disant oui à vos besoins et non avec courage à ce qui ne vous convient pas,  pour sortir du fameux piège Il Faut/Fuck You!

– si vous acceptez que vous avez besoin d’amour et des autres

– si vous vous ouvrez à être surpris par eux, plutôt que de toujours les coincer dans les mêmes projections

– si vous vous laissez surprendre par vous-même, en réagissant d’une manière nouvelle et étonnante à ce qui vous dérange, vous frustre ou vous heurte.

Ça risque de libérer votre vraie présence pour vous permettre de jouir du moment, de voir les autres et les choses avec un regard neuf, de faire votre bonheur et celui de votre entourage.

C’est ce que je vous souhaite pour les Fêtes :

le cadeau de votre présence libérée, aussi enjouée qu’amoureuse! Un festin pour les sens et pour le coeur!

Et, si vous vous sentez braves, ajoutez ma pratique des chandelles Elle est toute simple mais elle fait des p’tits miracles.

Et, comme Noël est la fête de la lumière, vous n’aurez même pas l’air cucul! Achetez-vous d’abord des chandelles de gâteau de fête.

Puis, quand quelqu’un vous touche, vous inspire, vous réjouit, vous réconforte, ou vous soutient, offrez-lui une chandelle pour célébrer sa présence dans votre vie et dites-lui en quelques mots ce qu’il vous apporte de bon.

Vous pouvez même en faire un jeu collectif avec vos invités, où chacun une chandelle ou deux à offrir pendant le réveillon.

Vous risquez d’être surpris de voir avec quelle candeur et quel bonheur la plupart des gens reçoivent ces humbles chandelles.

Vous serez étonnés des effets réjouissants et inattendus qu’elles auront aussi sur vous.

Donnez-moi de vos nouvelles et passez des belles Fêtes!


Parfaits ou libres d’être ce qu’on est?

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Voici un extrait, adapté pour ce blogue, d’un passage du livre que je suis en train d’écrire.

Si tout va bien, ce livre, plus court, simple et concret que mes 2 autres, sera illustré!

 

Pour partir du bon pied

et vous rendre où vous voulez

épousez votre réalité telle qu’elle est

faites les yeux doux à votre vérité

même si elle n’est pas maquillée

pas comme vous voulez,

si vous l’épousez sans la trafiquer

avec coeur et curiosité

elle va vous libérer, vous faire vibrer, vous harmoniser

et vous accorder à ce que vous souhaitez

 

« Vous avez tendance à snober et rejeter ce que vous vivez, sous prétexte que ce n’est pas assez hot, cool, beau, brillant, gentil, évolué, fort ou extraordinaire ?

Vous vous sentez éteints, vides, déconnectés, à côté de vos bottines, imposteurs?

Vous êtes coincés entre « ou je suis parfait ou je suis rejet, ou je l’ai tout de suite ou je prends la fuite, ou je l’ai toute ou je l’ai pas pan toute »?

Vous vous mettez de la pression pour répondre aux attentes des autres et aux vôtres (Il Faut).

Quand vous n’y arrivez pas, vous ne vous sentez pas à la hauteur, pas assez?

Vous vous tapez alors sur la tête et vous n’avez plus le goût de jouer (Fuck You)?

 

Pourtant, rejeter ce qui vous habite est la crazy glue qui vous cimente à vos malaises et vos cercles vicieux!

Plus vous luttez contre ce que vous vivez, plus ça vous colle après, plus ça prend du pouvoir sur vous, plus vous êtes tendus, coupés de l’effervescence de la vie, pris dans un univers inhospitalier et plus la joie vous file entre les doigts.

Au contraire, en embrassant ce qui se passe maintenant en vous, vous serez libres d’être amoureusement imparfaits, vrais, vivants, uniques et présents!

Vous pourrez alors capter les élans, les inspirations, les mouvements de vie qui émergent de cette connexion pour avancer sur le chemin unique qui vous rapproche de votre coeur et de ce qui vous tient à coeur.

 

Il  y a une clé pour libérer la vitalité de votre vraie présence et de vos inspirations, à partir de ce que vous vivez dans le moment.

Grâce à cette clé, fini de juger et rejeter ce que vous êtes ou n’êtes pas, ce que vous sentez ou pas, plus besoin de pédaler dans votre tête pour être plus ceci ou cela!

Terminés les  » pourquoi ça m’arrive à moi, qu’est-ce qui marche pas avec moi, j’aurais donc dû, maudit que je suis poche, looser, pas rapport! »

 

La pratique

Que ce soit négatif ou positif, laid ou beau, fort ou faible, glorieux ou honteux, je vous invite à utiliser la clé simple et concrète qui suit face à ce qui est présent en vous.

Elle va vous connecter à votre nature amoureuse et créatrice pour entrer en relation avec ce qui se passe en vous d’une manière qui vous comble, vous surprend, vous anime…

Elle va vous ouvrir avec coeur et curiosité à ce qui a besoin d’être aimé et libéré en vous face à ce que vous rencontrez…

et vous permettre de découvrir de nouvelles avenues dans ce qui vous heurte ou vous frustre.

Enfin, vous pourrez exprimer votre vérité, sans vouloir avoir raison, avec une qualité de présence qui fait toute la différence, pour vous et pour les autres!

Vous êtes prêts?

1- Dites avec un grand soupir de soulagement, en laissant glisser votre attention sur l’expiration et en faisant vibrer le ahhh dans votre corps:

– ahhh… ce qui m’habite maintenant est parfait pour aimer et créer!

Attention, le soupir de soulagement et les ahhh vibrants  sont aussi importants que les mots!

Ils vous sortent de votre tête, déposent votre attention dans votre corps vibrant (gorge, poitrine, ventre) et vous connectent avec un abandon libérateur à ce qui vous habite.

En restant ouverts et curieux face à ce que vous ressentez dans votre corps, vous vous brancherez à votre source de vie, d’amour et d’inspirations.

Vous passerez peu à peu d’absents à présents, d’éteints à vivants, de forcés à naturels, de contractés à détendus.

Répétez ces mots en faisant vibrer vos ahhh jusqu’à ce que vous sentiez une éclaircie, une respiration, un apaisement, une vitalité, un élan, une inspiration…

Restez attentifs, sans forcer, à ce qui émerge spontanément que ce soit des émotions, des mots, des inspirations, des élans, des mouvements.

 

Vous pouvez ensuite vous demander:

– qu’est-ce qui a besoin d’être aimé ou libéré en moi face à ce que je rencontre maintenant?

Pas besoin d’avoir une mega estime de soi ou des capacités spéciales pour faire cette pratique.

Il s’agit plutôt de recevoir tout ce qui nous vient comme des dons de la vie qui visent à nous rapprocher de notre coeur et de ce qui nous tient à coeur.

Et si ça ne marche pas pour vous? Eh bien, ouvrez-vous avec coeur et curiosité à ce que vous ressentez face à cet échec en disant:

– ahhh… c’est parfait pour aimer et créer!

Qui sait quelle belle possibilité de vous aimer, vous libérer et vous exprimer  vous pourriez découvrir à travers cet échec?

 

2- Puis, en observant le niveau de votre vitalité, demandez-vous quel en est le degré entre 0 et 10.

0: « j’ai  juste le goût de m’effoirer devant la télé en mangeant des chips ou du chocolat pour le reste de vie »

5:  » c’est correct, je fonctionne mais je n’ai pas vraiment de pep dans la foulée ou d’étoiles dans le yeux »

10: « j’ai une joie, un élan, une flamme qui m’animent de l’intérieur, qui me donnent le goût de fredonner, faire une p’tite danse, sourire, aimer tout le monde, créer du beau et du bon. »

Si c’est moins que 10, demandez-vous ce que vous avez besoin de laisser émerger ou s’exprimer pour monter d’un ou deux degrés ou pour être à 10.

Écoutez et suivez ce qui vous vient:

que ce soit un goût de danser, chanter, courir tout nu dans le salon, rire, pleurer, vous laisser toucher, exprimer une vérité, un besoin, de la gratitude, lâcher un contrôle, essayer quelque chose de nouveau en vous permettant l’erreur, faire des hugs à vos proches, suivre un élan…

 

Vous pouvez faire cette pratique en prenant le temps d’écouter ce qui se passe en vous, ou au coeur de l’action et de vos interactions, pour vous laisser surprendre parce ce qui va émerger de ce contact libérateur.

 

Les clés de mon prochain livre 

vous font faire un mariage heureux entre votre nature amoureuse et créatrice et ce que vous vivez maintenant pour vous sortir de vos impasses et retrouver votre liberté d’être, d’aimer et de créer dans la joie.

Les participants d’un groupe d’Improrelations les pratiquent quotidiennement et quand ils les font à fond, ils ont des des résultats aussi surprenants que réjouissants.

 

Rappelez-vous!

Vous ne pouvez  pas obliger la vie ou les autres à se conformer à vos attentes, mais vous pouvez découvrir des perles dans ce que vous vivez, en l’abordant avec des attitudes et des intentions créatrices et amoureuses.

Ce n’est pas ce que vous vivez qui vous rend mal ou bien, c’est Qui en vous l’aborde, dans quelle intention et avec quelle attitude.

Donnez-m’en des nouvelles!

Et si vous vous rappelez des moments où vous vous êtes enlevés du chemin pour vous laisser porter par une impulsion amoureuse et créatrice, racontez-nous comment ça s’est passé dans les commentaires vous risquez d’en inspirer d’autres!

 

 

 


Êtes-vous assez fous pour être heureux?

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 Êtes-vous assez fous pour être heureux?

Rien de mieux qu’une dose de folie créatrice pour mettre du lousse dans ses cercles vicieux et s’ouvrir à des possibilités inespérées!

La 1ère fois où, des cœurs dessinés sous les pieds, j’ai décidé d’offrir une danse improvisée à une participante bloquée, j’avais le cœur battant, les joues rouges piment, et mes pensées couraient dans tous les sens en criant sauve-qui-peut !

Vous dire comment j’avais peur d’être ridicule, que ça finisse en queue de poisson ou de me retrouver ligotée dans la camisole de force des jugements!

Mais, ce n’est pas en restant vissée au connu et au prévisible que je peux aider l’autre à laisser émerger ses aspects les plus libres :

les inventifs et les festifs, les épris et les gratuits, les curieux et les amoureux, les délicieusement ordinaires et les libres de déplaire, les vrais de vrais et les sans regrets, les hors pairs et les pas piqués des vers !

Et puis, j’ai remarqué au fil des ans que quand on tourne en rond dans un problème insoluble ou un malheur récalcitrant, il y a toujours trop de sérieux et d’exigence dans l’air.

J’ai donc bravement fait jouer une chanson de Gurrumul, me suis couchée sur le dos comme un chiot enjoué et ai invité ma participante à se laisser hypnotiser par ma p’tite-danse-de-pieds-fous-d’amour pour se mettre en état de découverte amoureuse.

Un vrai saut en Bungee dans l’inconnu!

Après un fou rire de circonstance, comme si j’avais crié « Sésame ouvre-toi! », son cœur a fondu et la caverne de ses richesses intérieures s’est ouverte pour lui offrir des pistes chaudes et vibrantes.

J’étais aussi ravie que surprise de réaliser qu’une douce folie peut être aussi contagieuse que fructueuse!

Trop souvent, on essaie de la dompter pour se mouler aux attentes extérieures ou éviter toute possibilité de faire des erreurs et on éteint l’étincelle qui fait de nous des humains inoubliables, des artistes de la joie, des créateurs juteux et des amoureux succulents!

Cette bienheureuse folie, je vous invite à la pratiquer tout le mois d’avril pour que la coutume du poisson d’avril vous fasse prendre les bons plis des joyeux vivants.

 

La pratique

Au lieu de jouer un tour aux autres, que diriez-vous de vous jouer un bon tour pour vous surprendre vous-même et métamorphoser vos vieilles habitudes en possibilités nouvelles?

Je vous invite à laisser s’exprimer votre fou du roi qui révèle au grand jour ce qui est caché, votre clown sacré qui déjoue vos calculs et vos reculs et votre bouffon irrévérencieux qui dénoue le corset de vo fixations et crispations.

Comme l’a écrit Rumi  : « Vivez où vous avez peur de vivre. Détruisez votre réputation. Soyez notoires. J’ai essayé d’être prudent pendant assez longtemps. À partir de maintenant, je vais être fou. »

 

Vous êtes prêts ? Alors, demandez-vous :

si je commençais à me foutre de ce que je pense de moi et de ce que les autres pensent, qu’est-ce que je permettrais d’être, d’exprimer ou d’offrir ?

– quel envie folle j’écouterais avec joie?

– qu’est-ce que j’offrirais de bon coeur sans calculer ?

– qu’est-ce que j’oserais exprimer sans me préparer ou me censurer ?

– quel masque je laisserais tomber comme une vieille peau morte ?

– quelle vérité inattendue je laisserais s’échapper en riant ?

– quel inconfort j’accueillerais pour oser être moi-même ?

– quelle  belle question idiote je poserais avec sans-gêne ?

– quelle erreur ou quel faux pas je pourrais célébrer?

– quel impulsion taquine je suivrais pour la plus grande joie de tous ?

– quelle aventure j’entreprendrais sans savoir où ça va me mener ?

– quelle passion je laisserais gambader en toute liberté ?

 

Suivez-ce qui vous vient, sans vous attacher pas au résultat, en restant dans la gratuité.

Rappelez-vous qu’il y a une seule personne au monde comme vous et que vous êtes les seuls à pouvoir la mettre au monde; que c’est dans notre vraie nature d’être amoureux et créateurs !

Refaites cette pratique régulièrement pour libérer votre folie fructueuse et contagieuse et donnez-m’en des nouvelles !


Êtes-vous contre ou avec?

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« Je joue plus, ça me tente plus, vous m’aurez plus, je fais tout sauter, allez tous chier ! »

Inutile de juger ou lever le nez sur ces réactions, on a tous senti ça à un moment ou à un autre, c’est humain… et tentant en titi par bouts !

Le hic, c’est que tant qu’on est en réaction contre ce qu’on vit, on n’est pas libre d’être soi-même, de créer un lien créateur et amoureux avec ce qui se passe pour nous et de découvrir les belles possibilités présentes dans ce qu’on rencontre.

Quels sont les signes qu’on est en « réaction contre » ce qu’on vit et rencontre?

On cherche qui blâmer, qui faire payer : c’est-pas-d’ma-fôte-c’est-d’sa-fôte mademoiselle… ils-ne-m’auront-plus-ils-ne-s’en-sortiront-pas-comme-ça-je-vais-leur-en-faire-voir-de-toutes-les-couleurs…

On dramatise, on se victimise: pourquoi-ça-m’arrive-toujours-à-moi-c’est-injuste-y-est-trop-tard-ma-vie-est-gâchée!

On force du nez pour contrôler la situation : je-n’ai-qu’à-faire-ça-et-il-va…je-vais-m’excuser-lui-acheter-des-fleurs-et-elle-ne-pourra-pas…je-vais-être-plus-ou-moins-comme-ceci-ou-comme-cela-ils-n’auront-pas-le-choix-de…

Ce que ça donne ?

– on tourne en rond dans sa tête, ses conflits, ses malaises, ses problèmes

– on reste malheureux et coincés à moins que les autres ou les circonstances changent

– on passe son temps à se justifier même si ça ne marche pas

– tout devient lourd, sans issue, décourageant

– on force, on lutte, on pousse, on se braque et ça nous épuise

– on rumine, on fulmine et ça nous ronge par en dedans

– on a le sentiment que « nobody is home »

Et se permettre d’être en relation et en cocréation avec ce qui se passe, ça ressemble à quoi ?

On reste curieux et bienveillants face à ce qu’on vit.

On choisit d’aller dans le sens de ce qui nous fait du bien et de ce qui nous tient à cœur.

On s’ouvre à découvrir et recevoir ce qui cherche à émerger de bon, beau et nouveau à travers ce qui se présente à nous et ce que ça soulève en nous.

Ce que ça donne ?

– on sort de ses cercles vicieux, de son isolement et de sa tête

– on est plus libres, plus légers

– on retrouve ses élans, son intérêt, son goût de vivre

– on peut compter sur soi, pour le meilleur et pour le pire

– on se sent branchés sur un courant de vie, d’inspirations, de possibilités

– on est ouverts à recevoir ce qui est bon pour nous, des autres et de la vie

La pratique pour « être avec »

 

Prenez une impasse, un malaise ou un conflit qui vous donne du fil à retordre.

Prenez quelques bonnes respirations.

Puis, posez-vous ces questions sans forcer, juger ou contrôler ce qui vient:

– est-ce que je veux me faire du bien ou contrôler, blâmer, avoir raison, faire payer?

–  est-ce que je m’accepte où je suis ?

– est-ce que je suis ouvert(e) à embrasser avec coeur ce que cette situation soulève en moi?

– est-ce que je suis prêt(e) à découvrir du nouveau dans ce que je rencontre?

Quelles que soient vos réponses, acceptez-les et acceptez-vous où vous êtes

Demandez-vous ensuite  avec curiosité et bienveillance:

-si je ne me refermais pas, si je ne blâmais personne et si je ne faisais pas de drame, qu’est-ce qui pourrait émerger de bon et de nouveau pour moi à travers cette situation, ce projet, ce conflit, cette rencontre ce malaise?

Ouvrez-vous à la possibilité amoureuse et créatrice  qui est cachée là.

Ça peut être la possibilité d’accepter une partie de vous que vous rejetez pour vous donner droit à l’amour, d’embrasser un besoin pour recevoir ce qui vous tient à coeur, de laisser aller l’obligation de répondre aux attentes extérieures pour retrouver votre liberté d’être et d’expression, de vous accepter avec vos imperfections pour jouir de ce que vous êtes, de votre vie, de vos créations…

Bonne pratique! Vos commentaires et vos questions sont toujours les bienvenus.


La liberté de se planter c’est pas un luxe!

Denise Noël

Dernièrement, une participante m’a posé une question, après avoir vu paniquer le chanteur Jahmene Douglas à l’émission « The X Factor ».

« Est-ce nécessaire de vivre cette anxiété, cette terreur? La pression qu’il se met vient-elle de son Ego ? Est-ce possible que ce n’est pas sa place, ou il est appelé à se libérer pour faire ce qu’il aime tant faire ? »

Cette question a suscité des questions et des réflexions chez les autres participants du groupe, alors je me suis dit que ça risquait de vous intéresser aussi.

Ce qui me frappe quand je regarde les videos, à part le talent et le courage de Jahmene, c’est qu’avant d’entrer en scène, il respire comme une femme enceinte.

De quoi accouche-t-il donc?  De sa vraie présence, unique et vibrante, rien de moins! Quand on l’écoute chanter à la 1ère audition, on la reçoit en plein corps et en plein coeur.

Il est ouvert et il nous offre généreusement ce qu’il est à travers sa voix et son expression.

Dans les auditions suivantes, sa panique prend le dessus, il chante moins bien et il nous touche moins. Pourquoi?

Voilà un passage tiré de « Bungee, Vibrato et Tango » qui nous éclaire là-dessus. 

« En art comme en amour, nos défenses nous font mettre notre attention et nos énergies sur ce qu’on veut éviter plutôt que sur ce qu’on désire créer et offrir.

Elles nous poussent à vouloir contrôler autant ce qui sort de nous que la réaction des gens autour de nous.

Elles bloquent ainsi notre flot amoureux et créateur (créacoeur), nous empêchent d’offrir notre vraie présence, mettent un frein à nos rêves, nous volent notre joie et notre liberté d’aimer et créer.

On est en réaction plutôt qu’en créaction.

Sous prétexte de ne pas se faire rejeter, juger ou avoir, on se crispe et on se coupe du plus tendre, du plus unique, du plus libre et du plus vibrant de nous.

Une comédienne, déçue de ne pas obtenir de rôles, me confiait :

– Je ne suis jamais allée jusqu’au bout de moi parce que j’ai trop peur de l’échec, du rejet. Je n’ai jamais tout donné ce que j’avais à donner. »

À sa 1ère audition, Jahmene est allé au bout de lui-même.

Malheureusement, suite aux commentaires dithyrambiques des juges, le regard des autres prend trop d’importance.

Il passe d’un oui et à un ne pas, de l’ouverture au contrôle.

Il tombe dans l’obligation de réussir à tout prix pour éviter l’échec et, comme il le dit à un moment donné, il perd sa confiance en lui, .

C’est que son estime personnelle et son rêve dépendent du regard et de l’approbation des autres et il est tombé dans le piège Il Faut/Fuck You.

Il faut que je réponde à vos attentes pour ne pas vivre d’échec mais, vous ne m’aurez pas toutt, comme ça vous ne pourrez pas toutt me rejeter!

Son besoin de se prouver prend le dessus sur son amour du chant, sa liberté d’être et sa joie de s’exprimer alors il essaie de contrôler ce qui sort de lui.

Il perd contact avec le flot naturel et libre de sa présence et de son expression. On sent qu’il force et on ne reçoit plus son chant en plein coeur.

La pratique

Que pourrait-il faire pour revenir à un oui et?

Plutôt que de se fermer ou se pousser, il a l’occasion de s’aimer et se libérer pour chanter avec plus de bonheur.

Comment?

– En  s’engageant à poursuivre son rêve, qu’il gagne le concours ou non.

-En respirant doucement et profondément pour amener son attention dans son corps et dire bienvenue à la part de lui qui a peur de ne pas réussir avec tout ce qui vient avec :

malaises corporels, peur de ne pas être à la hauteur, peur  d’être déçu…

Ça va le ramener dans son corps, dans son coeur et dans le présent.

-En s’ouvrant ensuite à découvrir une possibilité amoureuse et créatrice dans ce qu’il rencontre.

Et enfin, en se connectant aux gens qui l’entourent qui ont le goût de sa présence. En se laissant porter par ce lien pour sortir de sa bulle fermée, là où se multiplient ses peurs.

Il pourrait alors rester ouvert, se donner librement, avec la conviction que si ça ne répond pas comme il le désire, il y a une possibilité insoupçonnée pour lui là-dedans.

Et, c’est la même chose en amour : quand nos résistances prennent les devants, on perd notre ouverture et, par le fait même, les délices des débuts.

C’est qu’on ne réalise pas qu’en se fermant, on enferme et on étouffe la part de nous la plus libre, amoureuse, ingénieuse et vivante.

Voilà! Vos réactions et vos questions sont les bienvenues.

D’ici le prochain billet, je vous invite à faire tout ce que vous pouvez pour rester ouverts à tout ce que vous vivez, c’est la clé de votre liberté de découvrir du bon, du beau et du nouveau dans tout!

Pour voir la 1ère audition de Jahmene vous pouvez aller à:

Et si vous voulez voir une des suivantes:


Un pique-nique dans la fosse aux lions?!

Dans ce billet

La fosse aux lions de la perfection!

Une pratique simple et concrète

Des p’tites nouvelles pour vous

Une video pour vous allumer

La fosse aux lions de la perfection!

J’espère que vous avez passé comme moi un bel été ensoleillé et que vous avez fait des bonnes réserves de chaleur et de lumière.

Mon prochain livre a profité de l’été pour grandir en sagesse et en volume : les exemples juteux, les clés concrètes et les pratiques renversantes se multiplient comme des pissenlits !

Depuis l’hiver dernier, j’ai aussi vu s’épanouir un groupe d’Improrelations.

Depuis leur 1er atelier, les participants se rencontrent, une journée aux 6 semaines environ.

Entretemps, ils échangent par courriel sur ce qu’ils vivent et rencontrent.

C’est beau de les voir quitter leur solitude pour s’ouvrir, se soutenir dans le meilleur et dans le pire et faire du bon avec ce qu’ils trouvent souvent inacceptable.

Je participe à ces échanges pour les éclairer et les aider à découvrir les possibilités inespérées contenues dans leurs obstacles, malaises ou conflits.

Je les vois avec joie se libérer de l’obligation de répondre aux attentes extérieures.

Ils  deviennent peu à peu plus libres, amoureux, vivants, inspirés et réceptifs au bonheur.

Ça leur permet de réaliser ce qui leur tient à cœur et d’en jouir : un état intérieur, une création, une relation, un rêve…

Pourtant, lorsque j’invite les gens à participer au groupe, plusieurs réagissent d’abord comme si je leur demandais d’aller pique-niquer dans une fosse aux lions !

Ils ont peur d’être avalés tout ronds, rejetés, contrôlés, obligés de performer ou se conformer. Ils m’avouent qu’ils craignent  de ne pas être à la hauteur, de se sentir « looser ».

On a tous déjà vécu ces peurs à un moment ou un autre. Ce qu’on ne sait pas c’est que le lion est en nous et qu’il nous avale déjà tout rond!

Il bouffe notre vulnérabilité, notre liberté, notre joie, notre vitalité et nos beaux élans en nous faisant croire qu’on doit être « plus que parfaits » pour être aimés, acceptés, appréciés.

Il nous interdit l’accès au bonheur et à l’amour en nous convainquant qu’on doit s’arranger tout seuls, être au-dessus de nos affaires et en parfait contrôle.

Pour nous en sortir et jouir de notre vie, on doit d’abord accepter l’échec de ce despote avec ses attentes inhumaines et ses peurs en série.

Il devient alors aussi inoffensif que le p’tit monstre de la photo ci-dessus, tiré du film pour enfants « From where the wild things are ».

La merveille, c’est que nos failles deviennent des portes d’entrée pour notre vraie grandeur : celle qui naît dans l’espace ingénieux et amoureux qui se crée quand on s’ouvre avec coeur à soi et aux autres.

La source vibrante d’inspirations et d’amour de nos interactions peut alors nous rejoindre et nous combler au-delà de ce qu’on peut imaginer dans nos bulles fermées.

La pratique

Pour vous libérer de la dictature de la perfection et du contrôle et vous ouvrir aux possibilités qui cherchent à naître à travers ce que vous vivez, voici une pratique du Cœur Créateur à laquelle j’en ai ajouté une autre, née des échanges des participants du groupe d’Improrelations.

Laissez venir à votre esprit une image simple de votre obstacle, échec ou impasse.

Est-ce un trou, un mur, des barreaux, une chaîne, un boulet, un couteau, une dégringolade ? Est-ce rouge, bleu, noir, vert ? Dessinez cette image candidement. Autour d’elle, tracez un gros ruban rouge avec une boucle pour l’envelopper comme un cadeau des dieux. Mettez votre dessin sur votre cœur.

Dites ensuite cette intention-incantation-formule-magique qui vous sortira des crocs de la bête et vous permettra de recevoir les perles cachées dans ce que vous vivez :

Échec, ô bel échec, obstacle ô bel obstacle, merci de me révéler le cadeau que tu m’offres, échec, ô bel échec, obstacle ô bel obstacle, ouvre-moi au présent que tu m’apportes !

Puis visualisez un bouton, sur lequel c’est écrit : je dois être parfait(e).

Appuyez votre doigt dessus puis lâcher graduellement la pression en portant attention à ce que ça libère en vous. Appréciez, goûtez  en faisant des mmm, des haaa et des ôôôh !

Des p’tites nouvelles pour vous !

Le groupe d’Improrelations du 29-39 septembre est complet, j’ai hâte de vivre cette nouvelle aventure !

Je dois donner plus de temps à mon livre, aux groupes d’Improrelations et à la création collective à laquelle je participe, alors je n’écrirai pas de nouveaux billets pour un temps.

Je ne vous oublie pas pour autant.

Comme ce que j’enseigne est dense, je vais vous envoyer aux 3 semaines, des extraits des anciens billets ou d’un des mes livres avec une pratique ou un commentaire pour vous permettre  de mieux intégrer les clés que je vous offre.

Vous pouvez toujours m’envoyer vos questions et vos commentaires, j’y répondrai avec plaisir !

Une video pour vous allumer

Pour vous inspirer, voici le lien d’une vidéo envoyée par un participant (merci!) qui illustre d’une manière frappante comment ne pas se laisser avaler tout rond par les peurs et les inconforts créés par nos lions de la perfection, pour réaliser ce qui nous tient à coeur et toucher celui des autres!

Désolée, il est en anglais mais l’essentiel n’est pas dans les mots…

http://youtu.be/k1T9-I3wx8I


La recette pour multiplier vos joies!

Denise Noël


Avez-vous le goût que je vous raconte une belle histoire vraie? Oui? La voici!

Un jour qu’il poussait à fond de train le fauteuil roulant de son fils paraplégique dans la vingtaine, un père remarque la joie pure qui pétille dans ses yeux et illumine son visage.

Devant ce bonheur, ce papa, malgré ses cinquante ans, sa bedaine avancée, ses muscles mous et son peu d’entrain pour le sport, décide de s’entraîner pour pouvoir le pousser dans des course en fauteuil roulant.

Surpris, il réalise qu’en se dépassant ainsi pour répondre à la joie de son fils, il fait d’une pierre trois coups:

il vit une plénitude inespérée, se découvre un potentiel insoupçonné et son fils s’épanouit comme jamais.

À un moment donné, il va se faire examiner par un médecin qui lui annonce qu’avec le coeur qu’il a, s’il n’avait pas fait cet entraînement, il serait probablement déjà mort.

La beauté de l’histoire, c’est que, ni papa, ni fiston, n’auraient pu vivre cet épanouissement mutuel exponentiel, s’ils ne s’étaient pas ouverts pour se laisser toucher, inspirer et transformer l’un par l’autre, même si ça les sortait de leur zone de confort.

Ce n’est pas étonnant, car les ressources naturelles de notre être prospèrent dans l’ouverture et s’appauvrissent dans la fermeture.

Voilà pourquoi, ouvrir notre cœur nous donne accès à une source plus puissante et abondante de liberté, d’amour, de joie, de vie et d’inspirations créatrices.

Voilà pourquoi aussi, nos interactions sont la voie par excellence pour libérer le meilleur de nous.

Quand on sait comment les aborder, elles nous permettent d’élargir notre horizon et notre palette de couleurs, de délier notre esprit, décupler notre vitalité, laisser nos élans prendre de l’ampleur et retrouver notre capacité d’émerveillement.

La clé de cette ouverture ?

Accepter notre besoin les uns des autres pour libérer le potentiel inespéré qui dort en chacun nous.

Cette acceptation n’a rien à voir avec le besoin de contrôle qui nous pousse à répondre aux attentes des autres pour qu’ils nous trouvent fins, bons, beaux, et éviter toute possibilité d’être rejetés, jugés ou blessés.

Dans le premier cas, ça se passe dans la liberté, la gratuité et en beauté.

Dans le second cas, ça se vit dans la contrainte, la fermeture et ça coûte cher à tout le monde.

J’ai souvent la chance de voir cette beauté rayonner sur le visage de mes participants quand ils vivent la joie libératrice de s’ouvrir pour offrir leur pleine présence sans barrières et sans agendas.

Et vous, êtes-vous prêts à ouvrir votre cœur pour voir le visage de vos proches s’illuminer d’une joie contagieuse qui vous épanouira en retour ?

La pratique

Il y a toutes sortes de manières de participer à cette chaîne de libération et d’épanouissement mutuels.

D’abord, en laissant votre coeur se gonfler de gratitude pour ce que votre entourage vous apporte et en lui exprimant l’heureux effet qu’il a sur vous.

Cet élan amoureux pleinement ressenti va vous ouvrir plus grand, vous mettre en accord avec votre réalité présente, vous permettre de jouir de ce qui est bon et libérer votre plus belle qualité de présence.

Pour ça, vous devez prendre le temps d’exprimer concrètement l’effet bénéfique qu’il a sur vous: ce que ça soulève, ouvre, touche en vous, ce que ça vous permet de ressentir ou de vivre.

Vous faites ainsi d’une pierre deux coups :

vous contribuez à la joie et à l’épanouissement des autres en leur révélant ce qu’ils vous font vivre de bon et vous amplifiez votre bien-être et vos richesses intérieures en le reconnaissant, en le recevant et en le partageant.

Pour l’activiste Joanna Macy, la gratitude est un acte révolutionnaire parce qu’il va à l’encontre de notre société d’hyper-consommation qui génère de plus en plus d’insatisfaction, de destruction de nos ressources naturelles et d’isolement.

Voici d’autres formes que peut prendre cette ouverture :

– offrir votre pleine attention et votre plus belle présence à votre entourage

– répondre avec coeur à son besoin de soutien par un sourire, un geste, une écoute, un élan

– lui offrir votre vulnérabilité, votre vérité, vos élans dans l’intention d’être pleinement présent(e) à vous et à lui

– aller dans l’inconnu et suivre vos inspirations pour créer des liens plus vivants et créateurs

– dépasser vos jugements et vos zones de confort pour contribuer à son épanouissement.

Si vous reprenez chacune des phrases ci-dessus en l’appliquant à un projet créateur, une expérience que vous avez, un milieu où vous travaillez ou vivez, vous serez surpris ce que vous allez découvrir…

Des p’tites nouvelles

Ceci est mon dernier billet avant l’été. Je prends congé de devoir pour me reposer et me concentrer sur mes autres projets et vous reviendrai en septembre prochain.

D’ici là, si vous voulez apprendre comment aborder vos interactions pour libérer votre plein potentiel, inscrivez-vous au prochain groupe d’Improrelations qui aura lieu les 29 et 30 septembre 2012 en m’écrivant à : info@improrelations.com.

Vous pouvez aussi lire la section FAQ sur ce blogue au-dessus de ma photo.

Merci de votre participation, vous m’avez beaucoup inspirée et soutenue par vos commentaires et vos questions.

Grâce à vous mon prochain livre sera encore plus près des besoins des gens!

Portez-vous bien: aimez, créez, jouez et laissez-vous aller pour la plus grande joie de tous!


Êtes-vous coincés entre les deux FF?

Denise Noël

Marisol, une musicienne de longue date, est tiraillée : elle n’a pas de plaisir à pratiquer son art. Doit-elle arrêter ou se pousser?

Je l’invite à me décrire ce qui se passe quand elle se met au piano : j’me sens obligée d’en faire, mais j’ai pas le goût.

Ha, ha ! On dirait bien que ses élans naturels sont coincés entre les deux FF!

Dans le coin droit de l’arène, le fameux Il Faut et dans le coin gauche, son adversaire, le légendaire Fuck You !

Ces deux-là, l’obligation et la résistance ressentimenteuse, sont soudés ensemble comme des siamois : un ne vient pas sans l’autre.

Avec eux aux commandes, on se met de la pression pour répondre aux attentes -imaginaires ou réelles- de l’entourage et on résiste à ces contraintes en n’investissant pas sa vraie présence dans ce qu’on fait ou exprime : ennui garanti!

Je décris ces deux pôles à Marido et lui demande si ça colle à ce qu’elle vit : ouiiiii !

Pour l’aider à découvrir ce que cette bataille emprisonne de bon et de beau, je lui demande de regarder mes deux poings.

Je les place d’abord face à face comme des taureaux qui s’affrontent. Puis, je les écarte doucement en invitant Marifa à me dire ce qui émerge en elle quand elle porte attention à l’espace qui s’ouvre petit à petit entre mes deux poings.

Son visage s’éclaire à mesure qu’ils s’éloignent. Au bout d’un moment, émue et rayonnante, elle s’exclame : c’est la beauté, l’amour de la musique qui sont là!

C’était bien ça ! Ses élans amoureux et créateurs pour la musique étaient piégés entre les deux FF, ces deux pirates de la vraie présence amoureuse et créatrice si tripante!

Remarquez que son élan libérateur aurait aussi pu être : la musique ne m’anime pas, ce que j’ai vraiment le goût de faire c’est… Ce qui aurait fait de la place à ce qui l’allume réellement.

Très souvent, je rencontre des gens bloqués dans cette lutte stérile entre Il Faut et Fuck you.

Ils restent coincés entre leur désir d’être eux-mêmes et celui de plaire à tout le monde, leur volonté d’être libres et celle de contrôler comment les autres les perçoivent, leur besoin d’être aimés pour ce qu’ils sont et celui de rejeter ce qui ne répond pas à leur image de perfection.

Cette guérilla clandestine étouffe leurs élans les plus vibrants, les empêche d’assumer leurs besoins et leurs limites, de donner leur pleine présence à ce qui leur tient à cœur et de jouir de ce qui est bon.

Ils se plaignent de se sentir vides, éteints, perdus, tendus, imposteurs, prisonniers.

La clé : laisser mourir ses exigences de perfection, embrasser qui on est, libérer les élans qui nous font vibrer et donner sa pleine présence : joie garantie!

P.S. Aux dernières nouvelles, Mariré joue du piano avec bonheur, elle a même de la misère à s’arrêter!

La pratique

Vivez-vous aussi une situation où vous avez perdu vos élans, votre joie, votre vitalité, votre liberté d’être et de vous exprimer?

Imaginez qu’ils sont coincés entre les deux FF.

Pour vous mettre en accord avec ce qui vous habite maintenant, prenez d’abord quelques respirations, la main sur votre coeur, en disant Bienvenue à ce que vous vivez.

Mettez-vous ensuite en état de réceptivité en disant:

Je m’ouvre à la piste inespérée contenue dans ce que je vis maintenant.

Puis, mettez vos deux poings face à face et ouvrez-les très lentement en laissant émerger ce qui vient, sans juger ou forcer quoi que ce soit.

Recevez et laissez vous toucher par ce que vient spontanément.

Demandez-vous ensuite: est-ce que je préfère lâcher prise sur ce que les gens pensent de moi ou laisser tomber qui je suis et ce qui me tient à coeur?

Suivez alors les inspirations et les élans qui en découlent.

Je souhaite que ces pratiques vous animent et vous comblent de l’intérieur pour vous dégager du piège des deux FF où vous êtes en réaction à l’extérieur!