Êtes-vous fatigués de forcer pour rien?

 

Je bénis le moment où les écailles me sont tombées de yeux.

Le moment où j’ai réalisé que plus je m’efforçais de changer, plus je m’éloignais de ce que je voulais ressentir, accomplir ou recevoir.

Je suis tombée en bas de ma chaise !

J’ai saisi que celle qui voulait me transformer le faisait pour fuir ce que je suis parce qu’à ses yeux c’était pas assez  fort, beau, intelligent « hot », « cool » ou « in » à son goût.

Du coup, j’ai arrêté de forcer du nez et me suis déposée au fond de moi où  j’ai éprouvé la délicieuse sensation de revenir à la maison, à la douceur de mon cœur, à l’amour.

En lâchant la crampe de ma résistance, j’ai découvert en-dessous un beau mollet tendre, vivant et fluide.

 

Le même renversement salutaire s’est produit dans mes relations.

Quand je m’efforce en vain d’obtenir ce que je désire de quelqu’un qui ne peut pas ou ne veut pas me le donner, ça m’empêche de m’ouvrir à le recevoir.

Comme si je poussais vers l’extérieur sur une porte battante pour l’ouvrir alors qu’elle s’ouvre vers l’intérieur quand j’arrête de pousser.

Je sais maintenant que quand ça ne répond pas dehors, c’est une invitation à prendre l’appel en-dedans.

Que quand je frappe un mur ou une fermeture dehors, c’est une invitation à m’ouvrir plus grand en-dedans.

Quand je vis un rejet dehors, c’est une invitation à m’accepter plus profondément en-dedans.

Quand je vis une trahison ou un abandon, c’est une invitation à être plus proche de moi, plus fidèle à moi-même.

Quand  je me trouve dans une impasse c’est le temps de lâcher le contrôle pour laisser émerger du nouveau…

 

La pratique

Et vous, savez-vous quels sont les endroits où vous forcez du nez pour changer, parce que vous rejetez ce que vous êtes, sentez, vivez ou désirez ?

Voyez-vous les endroits où vous poussez sur l’autre, au lieu de lâcher prise pour vous ouvrir à recevoir ?

Vous allez les reconnaître à leur crispation et leurs jugements, leurs « il faut » stériles et leurs coulis de reproches plus ou moins subtils contre vous et les autres.

Ce sont les endroits où vous tournez en rond, où vous vous tapez ur la tête et où vous essayer de contrôler l’incontrôlable : pas de lousse, pas de tendresse, pas de joie, pas de liberté à l’horizon !

 

Une fois que vous en avez choisi un, faites la pratique qui suit, adaptée de mon livre Le Cœur Créateur.

Ne sous-estimez pas cette pratique parce qu’elle est simple.

Elle nous permet  de lâcher prise pour accéder aux richesses et aux ressources d’une part de nous beaucoup plus vaste, inventive, bienveillante et inclusive que notre petit moi qui force du nez pour rien.

À plusieurs reprises, dites la phrase suivante

– Ce que je vis maintenant est parfait pour lâcher ce qui m’empêche de m’ouvrir à l’amour et de recevoir ce qui me tient à cœur avec bonheur.

En la disant, inspirez profondément -comme si vous humiez un parfum que vous aimez- et laissez pénétrer ces mots jusque dans votre ventre, pour aller vous déposer doucement au fond de vous.

Puis laissez sortir un long Ahhhh vibrant en expirant pour laisser aller vos tensions et vos crispations.

Faites-le jusqu’à ce que vous sentiez une détente, une ouverture, une regain de vitalité, un élan, un espoir ou un apaisement.

Puis restez ouverts aux impulsions ou aux inspirations qui vous viennent naturellement.

Mine de rien, vous venez d’ouvrir le canal du Coeur Créateur pour libérer le meilleur de vous et recevoir le meilleur de la vie et des autres.

 

Si vous voulez rendre cette pratique encore plus tangible et créative.

Dessinez sur une feuille un symbole tout simple de ce que vous vivez ou rencontrez et une image sommaire de vous à côtés (un p’tit bonhomme allumette fera l’affaire).

Faites un grand cœur rouge autour des deux. Puis, tracez une flèche en diagonale qui le traverse et le dépasse.

À la pointe de la flèche, percez un trou avec votre crayon. Insérez-y un bout de papier vierge enroulé qui représente  votre ouverture à recevoir du beau, du bon et du nouveau de ce que vous vivez et rencontrez.

Mettez ensuite cette feuille en vue. Chaque fois que vous la regardez, répétez votre intention de recevoir du bon, du beau et du nouveau de ce qui est là maintenant.

Puis dites simplement merci pour ouvrir votre cœur à recevoir.

Surtout ne vous cassez pas la tête ! Restez curieux et ouverts. Écoutez et suivez ce qui vous vient.

Donnez-m’en des nouvelles, ça me fait toujours plaisir !

 

Denise Noël écrit à: www.coeurcreateur.com/blogue où elle offre des clés pour dépasser nos peurs, libérer le pouvoir créateur de nos relations et développer un qualité de présence qui fait toute la différence dans nos relations et nos créations!

Pour vous inscrire au blogue, écrivez moi à: info@improrelations.com

Publicités

Savez-vous perdre en beauté?

« Ça veut dire que je me suis trompé(e) tout ce temps-là, que je l’ai pas l’affaire ? Pas question! »

Si vous me demandiez un des ingrédients essentiels au bonheur, je vous dirais : être bon perdant ou mordre la poussière en beauté!

Trop souvent, on tourne en rond dans nos malheurs et on n’arrive pas à réaliser ce qui nous tient à cœur, parce qu’on refuse d’admettre que notre manière d’aborder la vie ne marche pas.

Elle ne fonctionne pas parce qu’elle nous garde coincés dans nos vieux conditionnements qui nous privent de notre liberté, notre joie de vivre, notre plénitude amoureuse, nos ressources créatrices.

Elle ne fonctionne pas parce qu’elle nous maintient dans le manque, l’insatisfaction, la lutte contre soi, les autres, la vie et nos rêves les plus chers.

Pourtant on résiste à cet échec comme le diable dans l’eau bénite ! On a investi beaucoup de nous-mêmes dans cette manière d’être, de voir et de réagir, et on veut prouver que c’est la bonne, sinon on se sent nuls, sans dessein, moins que rien.

Alors, même si ça ne marche pas, on reste dans ce qu’on connaît et contrôle et on justifie ce qui nous garde mal : vouloir avoir le dessus sur les autres ou la vie, nier la réalité, s’acharner dans des relations impossibles, recycler les mêmes conflits, rejeter nos intuitions, nos besoins, nos aspirations, nos élans, notre vulnérabilité.

Un peu comme si la chenille s’entêtait à vouloir prouver qu’elle n’a pas besoin de sortir de son cocon pour devenir un papillon…

J’ai réalisé au fil du temps que même si l’autre est dans le champ, même si c’est pas juste que la vie ne me donne pas ce que je veux, comme je veux, quand je veux et même si je crois dur comme fer que j’ai raison, eh bien, je suis beaucoup mieux de perdre cette bataille de la raison qui a raison, bon!

Que si je veux réaliser et recevoir avec bonheur ce qui me tient à cœur, je suis mieux d’accepter que je ne suis pas plus brillante que la vie, pas plus forte que l’amour, pas en contrôle et pas au-dessus de ce et ceux qui m’entourent …

Ça fait un bien fou et ça permet de collaborer avec la vie pour découvrir des belles possibilités dans ce qu’elle nous présente.

Et vous ?

Et vous, comment réagissez-vous quand vous vous trompez, quand vous vivez un échec, quand vous sentez que vous n’avez pas raison ?

Vous rejetez-vous, vous blâmez-vous, vous jugez-vous ? Boudez-vous, fuyez-vous, partez-vous en guerre?

Au lieu de vous invalider ou de vous défendre, je vous suggère de voir vos échecs comme un passage obligé ; une porte d’entrée vers une vie nouvelle qui correspond à vos aspirations profondes ; une ouverture vers une possibilité, que vous ne pouvez pas imaginer ou découvrir, si vous gardez vos vieilles façons de réagir.

Je vous invite à vous donner la permission de ne pas l’avoir (l’affaire, les dessus, le contrôle) pour être en état de découverte amoureuse, vous détendre et vous laisser surprendre par la vie.

La pratique

Voici une pratique pour vous décrisper, décongestionner votre tête et vous ouvrir à ce qui cherche à émerger de nouveau à travers vos déconfitures.

Choisissez une interaction où vous vous obstinez ou une situation où vous vous braquez.

Imaginez que par l’entremise de ce moron qui vous tient tête, cette circonstance qui vous horripile, la vie dans sa grande ingéniosité, essaie de vous faire lâcher ce qui vous garde mal et de vous faire faire une découverte inespérée qui vous rapprochera de ce qui vous tient à coeur!

Plutôt que de vous entêter ou bouder, acceptez l’échec de vos batailles de coqs pour découvrir cette possibilité.

Commencez par vous dire avec douceur et humour :

Même si j’ai raison, j’accepte que je l’ai pas l’affaire et que c’est parfait parce que ça ne me rend pas heureux (se et ça ne me donne pas ce que je veux)!!

Puis, faites quelques petites steppettes en chantant : Vive l’échec libre! Vive l’échec libre!

Demandez-vous ensuite :

Si je cesse de vouloir prouver que j’ai raison ou de me braquer contre ce qui se passe maintenant, qu’est-ce qui peut émerger de bon et de nouveau pour moi ?

Chérissez cette question ; même si vous n’avez pas de réponse, elle vous plonge dans l’espace de découverte amoureuse.

Acceptez d’être vulnérables et ouvrez-vous aux impulsions, images, émotions, inspirations qui vous viennent, quel que soit leur contenu.

Si vous les embrassez dans l’intention d’aimer et créer, ils vous feront du bien et vous feront découvrir de nouveaux horizons.


Êtes-vous coincés entre les deux FF?

Denise Noël

Marisol, une musicienne de longue date, est tiraillée : elle n’a pas de plaisir à pratiquer son art. Doit-elle arrêter ou se pousser?

Je l’invite à me décrire ce qui se passe quand elle se met au piano : j’me sens obligée d’en faire, mais j’ai pas le goût.

Ha, ha ! On dirait bien que ses élans naturels sont coincés entre les deux FF!

Dans le coin droit de l’arène, le fameux Il Faut et dans le coin gauche, son adversaire, le légendaire Fuck You !

Ces deux-là, l’obligation et la résistance ressentimenteuse, sont soudés ensemble comme des siamois : un ne vient pas sans l’autre.

Avec eux aux commandes, on se met de la pression pour répondre aux attentes -imaginaires ou réelles- de l’entourage et on résiste à ces contraintes en n’investissant pas sa vraie présence dans ce qu’on fait ou exprime : ennui garanti!

Je décris ces deux pôles à Marido et lui demande si ça colle à ce qu’elle vit : ouiiiii !

Pour l’aider à découvrir ce que cette bataille emprisonne de bon et de beau, je lui demande de regarder mes deux poings.

Je les place d’abord face à face comme des taureaux qui s’affrontent. Puis, je les écarte doucement en invitant Marifa à me dire ce qui émerge en elle quand elle porte attention à l’espace qui s’ouvre petit à petit entre mes deux poings.

Son visage s’éclaire à mesure qu’ils s’éloignent. Au bout d’un moment, émue et rayonnante, elle s’exclame : c’est la beauté, l’amour de la musique qui sont là!

C’était bien ça ! Ses élans amoureux et créateurs pour la musique étaient piégés entre les deux FF, ces deux pirates de la vraie présence amoureuse et créatrice si tripante!

Remarquez que son élan libérateur aurait aussi pu être : la musique ne m’anime pas, ce que j’ai vraiment le goût de faire c’est… Ce qui aurait fait de la place à ce qui l’allume réellement.

Très souvent, je rencontre des gens bloqués dans cette lutte stérile entre Il Faut et Fuck you.

Ils restent coincés entre leur désir d’être eux-mêmes et celui de plaire à tout le monde, leur volonté d’être libres et celle de contrôler comment les autres les perçoivent, leur besoin d’être aimés pour ce qu’ils sont et celui de rejeter ce qui ne répond pas à leur image de perfection.

Cette guérilla clandestine étouffe leurs élans les plus vibrants, les empêche d’assumer leurs besoins et leurs limites, de donner leur pleine présence à ce qui leur tient à cœur et de jouir de ce qui est bon.

Ils se plaignent de se sentir vides, éteints, perdus, tendus, imposteurs, prisonniers.

La clé : laisser mourir ses exigences de perfection, embrasser qui on est, libérer les élans qui nous font vibrer et donner sa pleine présence : joie garantie!

P.S. Aux dernières nouvelles, Mariré joue du piano avec bonheur, elle a même de la misère à s’arrêter!

La pratique

Vivez-vous aussi une situation où vous avez perdu vos élans, votre joie, votre vitalité, votre liberté d’être et de vous exprimer?

Imaginez qu’ils sont coincés entre les deux FF.

Pour vous mettre en accord avec ce qui vous habite maintenant, prenez d’abord quelques respirations, la main sur votre coeur, en disant Bienvenue à ce que vous vivez.

Mettez-vous ensuite en état de réceptivité en disant:

Je m’ouvre à la piste inespérée contenue dans ce que je vis maintenant.

Puis, mettez vos deux poings face à face et ouvrez-les très lentement en laissant émerger ce qui vient, sans juger ou forcer quoi que ce soit.

Recevez et laissez vous toucher par ce que vient spontanément.

Demandez-vous ensuite: est-ce que je préfère lâcher prise sur ce que les gens pensent de moi ou laisser tomber qui je suis et ce qui me tient à coeur?

Suivez alors les inspirations et les élans qui en découlent.

Je souhaite que ces pratiques vous animent et vous comblent de l’intérieur pour vous dégager du piège des deux FF où vous êtes en réaction à l’extérieur!


Vous privez-vous des trésors cachés dans l’ombre?


Vous privez-vous des trésors cachés dans l’ombre?

J’ai longtemps rêvé de gambader éternellement, crinière au vent, dans les champs lumineux de l’amour, la joie, la beauté, la paix…

Je serais passée à côté des trésors cachés dans la moitié de moi que je rejetais car j’ignorais à quel point la rencontre des opposés est nécessaire à toute création amoureuse.

C’est en embrassant ma négativité que j’ai récupéré la manne de vitalité, d’amour et de créativité contenue dans l’ombre de la petite fille modèle migraineuse que j’étais… et que je ne suis plus.

Depuis, j’ai réalisé qu’en voulant éliminer ce qui ne correspond à nos idéaux de perfection, on fait plus de mal que de bien. À soi et aux autres.

La preuve, Hitler visait la pureté de la perfection, les prêtres qui abusent des enfants aussi…

C’est qu’ignorer nos aspects négatifs leur donne les coudées franches pour agir à notre insu.

Tapis dans l’ombre, nos rages, bouderies, fermetures, contrôles, rivalités et narcissismes – au secours! – nous gardent, en dépit de nos efforts et nos succès, insatisfaits, faux, vides, bloqués, prisonniers.

Voici des signes qu’on est prisonniers de notre négativité

– on est bloqués, malheureux, éteints et absôôôlument rien de bon ou de neuf n’est possible

– on n’arrive pas à être là pour soi d’une manière qui nous fait du bien

– on blâme les autres ou on se blâme mais il nous faut un coupable

– tout devient compliqué, on se fait des peurs sans fin et personne ne peut nous aider

– on est incapables de dire non à ce qui ne nous convient pas ou oui à ce qu’on veut

– on n’arrive pas à suivre nos élans et nos inspirations jusqu’au bout

– on n’en a jamais assez, on est toujours insatisfaits, on se sent vides

Quand on est pris là-dedans, la dernière chose à faire c’est de se juger ou se blâmer! On ne fait que nourrir ces oiseaux de malheur et ajouter du négatif au négatif.

Par contre, libérer les richesses qui en sont captives, ne se fait pas les doigts dans le nez!

D’un côté, on refoule et projette ces comportements destructeurs qu’on ne trouve pas beaux et de l’autre on s’y s’accroche comme un voleur à son butin parce qu’ils nous procurent un sentiment de toute-puissance. Hi! Ha!

Avec eux, on croit qu’on peut contrôler la vie, avoir le dessus sur les autres, nier la réalité présente, éviter toute possibilité d’échec ou de rejet, réaliser ses rêves sans se mouiller et fuir notre honte d’être humains, avec nos besoins et nos limites uniques.

Comme me disait un artiste : … ça me permet de ne pas mettre tout ce que je suis dans ce que je fais et de jouer « safe » en accusant les autres de ne pas me reconnaître.

On craint aussi de les laisser aller parce qu’on croit qu’on va tout perdre si on le fait.

On perd seulement leurs crampes et leurs illusions. On peut alors embrasser tout ce qu’on est, plonger dans le vide créacoeur et retrouver notre liberté d’aimer et de créer!

La pratique

La clé c’est d’aborder le pire de soi à partir du meilleur de soi, c’est-à-dire dans une intention créatrice et amoureuse.

Choisissez un conflit, une déception, une impasse qui vous désole ou vous frustre.

Prenez d’abord deux ou trois bonnes  bouffées d’acceptamour.

Dites : je me permets de découvrir du beau, du bon et du nouveau dans ce que je vis de négatif.

Puis, observez avec curiosité l’effet ou le résultat négatif que cette situation ou cette personne produit sur vous. Qu’est-ce qu’elle entrave ou rejette en vous? De quoi elle vous prive?

Assumez cet effet comme si c’était exactement ce que vous vouliez! Contrairement à ce que vous croyez, ça va vous redonner votre liberté de choisir.

Un exemple ? Imaginez que ce qui vous vient c’est : ils m’empêchent d’être reconnu ou aimé ou libre ou en paix ou de réaliser tel rêve.

Dites à plusieurs reprises, en l’assumant et en y mettant tout votre jus :

je ne veux pas me sentir libre ou en paix ou réaliser telle chose…

Fabriquez ou imaginez une pancarte avec ce slogan inscrit dessus. Brandissez-la ! Faites une manifestation en marchant dans votre salon et en scandant ces mots avec fougue.

Acceptez tout ce qui émerge: gestes, émotions, images, mots. Le fou rire est permis. La rage et la peine aussi.

Laissez-les s’exprimer jusqu’à ce que vous sentiez une ouverture ou une libération.

Vous risquez de rencontrer en chemin votre p’tit rien tout nu.

Dites lui Bienvenue car il est la page blanche qui va vous permettre de repartir à neuf, sans nier, trafiquer ou trahir qui vous êtes et ce que vous souhaitez profondément.

Voilà, passez un bon 2 semaines

P.S. La fin de semaine d’Improrelations a été extrêmement fructueuse et riche en couleurs, justement parce que les participants ont eu le courage d’épouser tout ce qu’ils étaient et vivaient, beau ou pas beau, fin ou pas fin, dans une intention créatrice et amoureuse.

Il y a eu beaucoup de rires, de contacts bienfaisants, de larmes et de vérités libératrices, de créations et d’expressions spontanées et bien sûr de l’amour en masse…


Savez-vous à quoi ça sert une impasse?

 

Savez-vous à quoi ça sert une impasse?

 C’est quoi une impasse? Une interaction – avec une personne, une situation, un malaise, un désir, une création – sans issue.

Pas la moindre possibilité amoureuse ou créatrice à l’horizon.

Tout semble contre nous. Les échecs et les malaises se multiplient, les conflits se répètent, le ressentiment et le désespoir grandissent, le bonheur prend la poudre d’escampette.

On perd ses moyens, sa vitalité, son estime, ses espoirs, son sommeil, sa créativité, ses cheveux (malheureusement pas sa cellulite ou sa bedaine, ne serait-ce pas merveilleux?).

On se sent victimes d’un mauvais sort, paralysés, désespérés, comme ces enfants qui se font prendre l’hiver, la langue collée dur comme fer sur un poteau de fer. Si on se dégage, ça fait mal et si on reste pris là, on est mal.

Sans qu’on le sache, ce sont nos ne pas  qui nous gardent ainsi douloureusement scotchés à ce qui nous rend malheureux: ne pas perdre la face, le dessus, le contrôle, ne pas être vulnérables, ne pas avoir besoin d’aide ou d’amour.

Nos impasses nous obligent à perdre la bataille de ces ne pas inconscients qui oppriment notre vraie nature – l’amoureuse et la créatrice – et nous font tourner en rond, nous isolent, nous éteignent.

Lorsqu’on cesse cette lutte, l’ingéniosité et la beauté de nos obstacles les plus coriaces nous sautent aux yeux.

Ils nous font lâcher nos séparations, répétitions, compétitions et contractions habituelles pour réaliser ce qui nous comble au-delà de nos espérances : nous connecter amoureusement et créativement à ce qu’on est, vit, aime, rencontre et souhaite.

On participe alors à l’espace vibrant, créatif et généreux des liens qui nous épanouissent individuellement tout en répondant à notre besoin d’appartenance en nous unissant les uns aux autres. Finie la dualité entre être foncièrement soi-même et faire partie d’un plus grand tout!

En prime, on a accès à une manne d’idées, d’énergies, de ressources et d’attitudes qui nous échappent quand on est en survie dans notre bulle fermée.

Alors, au lieu de sortir la hache de guerre, de vous fermer comme une huître ou de vous déguiser en courant d’air pour punir ceux qui n’ont pas répondu à vos prévisions féeriques, acceptez de perdre la bataille en beauté et d’embrasser tout ce que ça soulève en vous.

Ça va décoller comme par miracle votre langue des poteaux de fer de vos ne pas et vous redonner votre liberté d’aimer et de créer.

Attention, vous risquez de faire du même coup le bonheur de vos proches en leur donnant votre plus belle présence (minute là!), parfois même raison (eurk!), souvent ce qu’ils veulent (aie! c’est de l’exploitation ça !) tout en suivant les traces de votre propre joie (ah !bon c’est un peu moins pire, mais gardons l’œil ouvert quand même)!

Comment fait-on ça? En se rappelant d’abord qu’on ne perd rien de vital en perdant cette bataille. Uniquement ce qui entrave notre abandon à la joie, l’amour, la liberté, les besoins réels et la spontanéité créatrice de qui on est essentiellement.

Puis, en abordant ce qu’on vit avec la conviction que tout est parfait pour aimer et créer, jumelée à l’intention de découvrir la perle cachée dans nos impasses.

Ajoutons ensuite un brin de curiosité pour faire les yeux doux à l’inconnu et un grand bol de compassion.

Nous voilà prêts à plonger dans notre monde intérieur pour embrasser ce que cette interaction ou cette situation touche en nous et libérer ce qu’elle frustre, étouffe ou brime chez nous.

Nos langues libérées s’en réjouiront et chanteront les louanges du Cœur Créateur.

Si vous n’arrivez pas à vous décoller du poteau de vos ne pas, lisez le chapitre7 du Cœur Créateur pour les transformer en dons humanitaires.

Bonne semaine!


Alerte à la bombe, je ne suis pas parfait(e)!

Alerte à la bombe, je ne suis pas parfait(e)!

 Je rencontre plusieurs parents en thérapie qui en arrachent avec leurs rejetons. Ils ont l’impression d’être tenus en otage par des Divas ayant suivi un entraînement intensif chez Al-Qaïda.

(Si ce n’est pas votre cas, prenez une situation ou une relation qui éveille votre Hulk intérieur ou qui vous donne le goût d’aller faire un somme sur la voie ferrée.)

Ces parents se sentent ligotés, déroutés, condamnés aux travaux forcés. Ils oscillent entre redoubler d’effort, péter les plombs, faire la grève ou se cacher sous leur lit. Ils ignorent qu’ils sont à l’orée d’un heureux renversement, s’ils osent être vulnérables et plonger dans l’inconnu pour libérer leur vraie présence.

Je comprends ce qu’ils vivent, je suis passée par là. Il y a 34 ans. Je manquais tellement de sommeil et de temps pour moi que, comme je l’ai déjà dit, je fantasmais de faire cuire mon bébé pour souper. Il faut vraiment être à bouttt!

Par chance, j’ai eu une inspiration (du Cœur Créateur, c’est sûr!) qui m’a éclairée sur les rouages de cet enfer autogéré.

À bout de souffle et de ressources, j’ai un jour lâché prise sur mon besoin de gagner le marathon de la mère parfaite. J’ai accepté que je n’en pouvais plus d’accourir pour faire cesser les pleurs de mon fiston comme s’ils étaient une alerte à la bombe.

En réalité, la bombe c’était un ne pas qui se cachait dans mes agissements. Je pédalais et répétais les même comportements stériles pour fuir ma culpabilité de ne pas être à la hauteur et faire taire ma honte de ne pas être assez.

C’était forçant en titi, mon vrai jus manquait au rendez-vous, je me le reprochais, redoublais mes efforts et quand ça ne marchait pas j’en voulais à la vie de m’avoir envoyé un tel rejeton… et me sentais coupable. Oh, le beau cercle vicieux!

Il était grand temps de m’aimer avec mes imperfections, mes limites et mes besoins pour libérer ma présence authentique et l’offrir à mon bébé. La merveille c’est que c’est la chose dont il avait le plus besoin pour se sentir aimé, entouré.

Ô miracle! Le jour où j’ai enfin lâché, mon p’tit morpion a dormi comme un ange dans son berceau sur le balcon. Tout seul, comme un grand, deux heures d’affilée, une première! Bon, il a eu un coup de soleil mais il faut bien faire une offrande aux dieux de la perfection pour qu’ils nous laissent la vie sauve.

Voilà pourquoi, quand ces parents démunis répètent comme une litanie, qu’est-ce que je dois faire ou dire, ne pas faire ou ne pas dire, je leur redis en boucle, ce n’est pas une question de faire, c’est  une question d’être.

C’est le temps d’explorer le fameux tandem Qui et Pourquoi, dont je parle dans le Cœur Créateur. Qui veut absolument faire ou dire quelque chose et Pourquoi?

Le chat sort alors du sac : un beau gros ne pas se cache derrière leurs efforts.

Je leur rappelle que dire oui et à ce qui nous fait du bien c’est aussi dire non et à ce qui ne nous épanouit pas. Non et…je suis à la trace ce qui me rend présent, vibrant, ouvert, pour la plus grande joie de tous.

Au contraire, chaque fois qu’on s’oblige à répondre aux attentes extérieures (réelles ou imaginées), on développe un beau capital de ressentiment et on prive les autres de sa vraie présence en retour.

Je vous invite donc à vous poser les questions qui suivent :

Qu’est-ce que ce je m’oblige à être ou faire pour que les autres m’apprécient, m’admirent ou m’aiment?

– Comment je réagis contre cette obligation?

– Qu’est-ce que je rejette alors de moi et quelle honte je nourris ainsi?

Demandez-vous ensuite :

Qu’est-ce que j’ai besoin de me permettre d’être, de sentir ou d’exprimer pour ne pas en vouloir à telle personne, telle situation et leur donner ma présence vibrante et authentique ?

Osez embrasser et exprimer ce qu’il faut pour libérer votre flot créateur amoureux et la qualité de votre présence fera des miracles.

Du même coup, vous libérerez vos proches du rôle de bourreau que vous leur assignez, les murs, les ressentiments et les masques tomberont, le flot créacoeur jouera à saute-mouton parmi nous et le Cœur Créateur rira dans sa barbe!


De la pression de prouver votre valeur à la liberté d’exprimer votre potentiel avec bonheur et de faire la différence dont vous rêvez dans vos relations

 

La vraie grandeur, la vraie liberté, la vraie joie viennent du coeur

 

Vous sentez-vous doué d’un beau potentiel mais bloqué, insatisfait, jamais assez dans vos relations ou vos créations?

Êtes-vous fatigués de vous mettre de la pression pour prouver votre valeur et répondre aux attentes extérieures sans satisfaction à l’horizon?

La possibilité du rejet ou du jugement vous empêche-t-elle d’aller au bout de vous-même, de votre potentiel, de votre expression, de vos amours? 

Réalisez-vous vos souhaits et vos projets pour vous apercevoir à la ligne d’arrivée que ce n’est jamais assez pour faire votre bonheur?

 

Imaginez ce que vous pourriez vivre et accomplir si

vous cessiez de vous juger et vous préoccuper de ce que les autres pensent de vous pour exprimer votre vraie grandeur avec coeur et bonheur

vous pouviez faire la différence que vous désirez dans votre vie, vos relations, vos créations en étant de plus en plus libre d’être vous-même

vous saviez comment aborder chacune de vos interactions, facile ou pénible, pour qu’elle devienne une porte d’entrée vers ce qui vous tient à coeur

 

Si vous en avez assez

de ne pas être fidèle à vous-même, de ne pas vous exprimer librement et de ne pas aimer pleinement

de ne pas avoir l’impact et l’appréciation que vous désirez dans vos relations et vos créations

de ne pas pouvoir jouir de votre vie, de vos talents, de ce et de ceux que vous aimez

 

Rassurez-vous, il y a une porte de sortie 

Au fil des ans, j’ai découvert ce qui nous empêche d’exprimer notre vraie grandeur, de créer ce qui nous tient à coeur et de recevoir avec bonheur ce qu’on souhaite :

notre coeur, notre élans créateurs, notre valeur et notre bonheur sont coincés entre nos « Il Faut »  et nos réactions inavouées contre ces « Il Faut »  c’est-à-dire nos « F**ck You! ».

Depuis 38 ans, j’aide des créateurs, des entrepreneurs, des artistes, des artistes en herbe et des coach de toutes sortes à développer une qualité de présence qui les sort de ce piège et qui fait toute la différence.

Ils retrouvent alors la liberté d’être eux-mêmes, de  jouir de leur vie, d’exprimer leur potentiel unique,  de vivre des relations passionnantes et gratifiantes et de recevoir ce que leur coeur désire.

 

« Quand j’ai commencé le travail avec Denise, je me sentais à côté de mes souliers, à côté de mon chemin.

J’avais des jugements: je n’aime pas les groupes, c’est téteux, je ne suis pas mal prise à ce point là…

Pourtant, ça m’a permis de vivre  ce que j’ai toujours voulu vivre et je me sens tellement plus libre! 
Ça m’a fait découvrir que mes rêves les plus fous sont réalisables.
Geneviève Granbois, chocolatière 

 

 

 « J‘avais peur d’être vue dans ce que jugeais de moi.

Pourtant, quelle liberté, quelle énergie j’ai récupérées dans l’échange RÉEL,

Comme actrice, je suis plus vraie, plus libre, plus dans le DON et je ne juge plus ce qui sort de moi.

Accepter mes zones d’ombre m’a permis d’incarner mon personnage dans Mirador avec tellement plus de profondeur, de couleur et d’abandon!« 

Nathalie Coupal, comédienne

 

Dans le prochain atelier du Coeur Créateur ( novembre 2014), 

vous pourrez sortir à votre tour du piège des « Il Faut/Fuck You » pour:

être courageux, créateur et inspirant dans votre expression et vos créations que vous soyez parfait ou non

créer des interactions passionnantes et satisfaisantes avec vous-même, les autres, vos projets  et vos rêves

avoir l’impact et la reconnaissance que vous désirez en étant pleinement vous-même, détendu, en confiance 

ouvrir les portes que vous croyez interdites pour vous et aller au bout de vos amours, votre expression et vos rêves

 

« Je suis du genre cartésien qui trouvait que les affaires de coeur ce n’étaient pas vraiment « homme ».

Je n’aurais jamais cru qu’utiliser mon coeur me rendrait plus brillant!

Je suis passé du divorce envisagé avec ma conjointe (après 25 ans de mariage) à contempler le reste de ma vie avec elle (oui, c’est possible).

Comme formateur,  j’ai une plus grande satisfaction et je fais les choses parce que ça me plait . 

Je me laisse toucher par ce que les participants vivent, ce qui me permet d’intervenir avec plus de justesse et d’impact. »

Pierre Lescarbeauformateur en entreprises

 

L’atelier du Coeur Créateur sera pour vous:

– un environnement privilégié pour cesser de vous prouver, vous obliger, vous trafiquer, vous juger, faire semblant, vous mettre de la pression

– un laboratoire où vous explorerez des manières d’interagir et de vous exprimer qui vous font vibrer et qui inspirent les autres

– un oasis où vous pourrez embrasser tout ce que vous êtes, le sombre et le lumineux, pour libérer votre présence unique

– une aventure pour aller au bout de vos rêves en découvant des possibilités inespérées dans vos obstacles et conflits

– un contexte qui va vous permettre de dépasser vos peurs en vous acceptant où vous êtes, comme vous êtes

– une place où vous apprendrez à utiliser vos échecs pour vous ouvrir à recevoir ce que vous désirez

– un lieu où vous aurez l’heure juste sur ce qui vous empêche de vivre ce que vous souhaitez

– une fenêtre ouverte sur l’intelligence créatrice, la grandeur et le charisme de votre coeur 

 

« Ce travail m’a permis de sortir de la « glue » dans laquelle je me suis enlisée longtemps.

M’aimer assez pour rencontrer et exprimer ma vérité et ainsi laisser circuler la vie en moi.

À chaque fois que je le fais, c’est l’inconnu, la création dans toute sa grande simplicité, avec ses hauts et ses bas!

Dans mon travail d’actrice, je sens tellement la différence entre forcer le jeu, le fabriquer 

et  l’offrir de tout mon coeur librement, avec tout ce qui est là « 

 Danièle Proulx, comédienne

 

Oui mais Denise…

« Je me sentirais  « looser » d’aller dans un atelier comme ça… j’ai peur de pas être assez ceci ou cela… de me faire embobiner… »

C’est normal, plusieurs participants ont les mêmes réticentes et les mêmes peurs au départ.

La bonne nouvelle c’est que toutes vos réactions sont les bienvenues et vous pourrez les exprimer dans l’atelier pour vous rapprocher de votre coeur et de ce qui vous tient à coeur.

Le groupe va vous amener au delà de ce que vous pouvez accomplir et découvrir seul et vous aider à voir ce qui vous empêche de réaliser et recevoir ce que vous désirez le plus.

 

« Comment savoir si ça va marcher pour moi? »

Ça marche pour tous ceux qui s’investissent avec tout ce qu’ils sont: le beau et le moins beau, le fin et le moins fin, le petit et le grand, le doux et le fort, le brillant et le poche, le remarquable et l’ordinaire…

et qui font les pratiques proposées pour libérer leur vraie présence, créer du bon, du beau et du nouveau à partir de ce qui est là maintenant et recevoir avec bonheur ce qu’ils désirent.

 

Oui mais…  est-ce difficile?

Comme toute aventure du coeur, toute création digne de ce nom, c’est aussi exigeant que gratifiant, aussi impliquant que libérateur.

La bonne nouvelle, c’est que vous serez inspirés, encouragés, aimés, vus et soutenus comme vous l’avez rarement été

 

 » J’imaginais que j’allais avoir à performer, me prouver.

C’est exactement le contraire. Fiou, quelle libération !!!

Même si parfois ça m’a fait rencontrer mes zones d’ombre,  la présence et l’accueil des autres sont tellement bienfaisants!

 Je me sens tellement plus créatrice dans mon travail avec les gens que j’aide.

Et Denise est un modèle d’intégrité, de générosité, de créativité… ! »

Joanne Blais, psychologue

 

 

« L’atelier, c’est la vraie vie en format concentré. En y ajoutant un peu d’amour et d’eau fraîche, j’en retire tout le jus qui m’est nécessaire pour bien la vivre ma vie. »

Jean-Claude, informaticien

 

.Comment ça se passe un groupe d’Improrelations

L’initiation au Coeur Créateur est une fin de semaine de 2  jours de 9:30 à 5:30,  à Montréal.

Le groupe est de 8 personnes maximum, le prix 450$.

 

Pour ceux qui désirent aller plus loin, la fin de semaine est suivie d’une rencontre d’une journée, 6 à 8 semaines plus tard.

Entre la fin de semaine et cette  journée, les participants ont la chance d’intégrer ce qu’ils ont appris, en échangeant par courriel, guidés et soutenus par les clés, les pratiques

et les pistes que je leur offre face à ce qu’ils vivent et par les expériences et les découvertes de chacun.

Ils ont donc un soutien quotidien et peuvent appliquer ces pratiques et ces clés à ce qu’ils rencontrent dans leurs vies pour libérer leur potentiel amoureux et créateur

Cette journée d’atelier, incluant les échanges, le soutien et les pratiques pendant 6 à 8 semaines, est de 350$

 

« Les Improrelations m’ont remis en contact avec ma création et avec le canal de l’amour, mais l’amour gratuit, l’amour de la vie…

et cette attitude m’a permis d’ouvrir des portes que je croyais fermées. Les gens qui sont importants pour moi ont maintenant le goût d’être proche de moi.

Yves S, consultant en environnement

 

Les pratiques interactives et créatrices donnent l’occasion à chacun de saisir sur le vif:

comment embrasser tout ce qu’il est pour se sentir entier, vibrant, en paix

comment s’exercer à une expression authentique vivante qui libère son cœur et ses dons uniques et qui rejoint les autres

comment interagir créativement avec son entourage pour découvrir ce qui veut naître de beau de bon et de nouveau dans sa vie

 

« C’est incroyable de constater comme je pouvais endurer auparavant. J’estimais que ça faisait partie de la vie!

La sortie au grand jour de mon ombre et la formulation d’intentions créatrices ont un réel impact sur mon travail d’écriture.  

Grâce à ce travail j’ai retrouvé ma nature fervente, ma confiance en ma vocation et mon talent. Je reçois depuis des averses d’inspirations.

L’amour qui circule dans le groupe n’est pas basé sur la répression de nos laideurs ni sur la négation de nos difficultés

Ça répond à ma soif de vie créatrice, en dehors de la zone proprement artistique! »

Denise Neveu, écrivaine

 

Je n’étais jamais satisfaire dans ma vie, je n’en avais jamais assez.

J’ai appris qu’exprimer mon potentiel me remplit et que l’amour est une expérience qui se renouvelle.

Dans ma vie professionnelle, je prends plaisir à faire les efforts qu’il faut, à jouer, à créer.

J’ai maintenant une relation avec un homme aimant et généreux et j’ai pris goût

Tout est amplifié en groupe, les défis sont grands mais les bénéfices tout autant.

C’est le meilleur investissement de ma vie!!

 Marie Brouillet, coach et directrice de formation

 

M’exprimer dans le groupe m’a donné la force et le courage de dépasser mes peurs.
 Je réalise les rêves qui me faisaient peur avant.
Avant je n’osais même pas prendre un cours d’acteur ou passer des auditions.
Je fais maintenant le métier d’acteur dont je rêvais et j’ai une belle relation amoureuse pour la première fois.
Et cet amour que je commence finalement à  sentir dans ma vie, est un rêve qui m’a paru si lointain depuis si longtemps. 
J’ai jamais eu autant de plaisir dans ma vie à faire les choses les plus banales…. »

Gian, auteur et acteur

 

  » J’ai récupéré MA VIE. Aujourd’hui, je suis mariée et heureuse en amour.

Mon conjoint et moi avons adopté deux enfants. Jamais, je n’aurais pu vivre ça auparavant.  J’exigeais la perfection! 

Le groupe est un terrain de jeux incroyable qui permet au meilleur de moi d’émerger. 

Lorsqu’un de nous fait un pas, tous en profitent. Peu importe ce que je vis, je ne suis pas seule.

Avant je rêvais. Maintenant je vis mes rêves.

J’ai rencontré beaucoup de grands maîtres, j’ai trop et mal médité. Je cherchais à « m’élever », à me placer au-dessus des autres.

Maintenant, je vis la richesse du quotidien plutôt qu’idéaliser un nirvana dans l’au-delà. »

Eugénie Francoeur, journaliste et directrice à « Voyager pour l’humanité »

 

« Il y a de la vie dans ma vie!!!  Ça goûte bon!!!

Aïe!  Une chance que je suis allée te voir car j’étais en train de passer carrément à côté de ma vie!!! »

Ursula enseignante et artiste

 

Prochain groupe d’Improrelations: Septembre 2014!

 Pour vous inscrire, écrivez-moi à: info@improrelations.com