De la peur d’être jugé à la liberté de jouir de tout qu’on est!

Un participant me demandait dernièrement comment transformer ses jugements sur les autres en quelque chose de bon.

Qu’on le veuille ou non, on a tous des jugements!

Ce qu’on ne réalise pas, c’est que le regard qu’on porte sur les autres est le même que celui qu’on porte sur soi. Lire la Suite

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Êtes-vous assez fous pour être heureux?

 

Pour le 1er avril revoici ce billet qui va injecter une belle dose de folie créatrice et amoureuse dans vos têtes, vos projets et vos journée!

La pratique que je propose plus bas va donner un second souffle à vos élans et vos vies et vous permettre de jouer un bon tour à vos cercles vicieux et trop sérieux préférés…

Bonne lecture et bonne pratique!

 

Rien de mieux qu’une dose de folie créatrice pour mettre du lousse dans ses cercles vicieux et s’ouvrir à des possibilités inespérées!

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Êtes-vous fatigués de forcer pour rien?

 

Je bénis le moment où les écailles me sont tombées de yeux.

Le moment où j’ai réalisé que plus je m’efforçais de changer, plus je m’éloignais de ce que je voulais ressentir, accomplir ou recevoir.

Je suis tombée en bas de ma chaise !

J’ai saisi que celle qui voulait me transformer le faisait pour fuir ce que je suis parce qu’à ses yeux c’était pas assez  fort, beau, intelligent « hot », « cool » ou « in » à son goût.

Du coup, j’ai arrêté de forcer du nez et me suis déposée au fond de moi où  j’ai éprouvé la délicieuse sensation de revenir à la maison, à la douceur de mon cœur, à l’amour.

En lâchant la crampe de ma résistance, j’ai découvert en-dessous un beau mollet tendre, vivant et fluide.

 

Le même renversement salutaire s’est produit dans mes relations.

Quand je m’efforce en vain d’obtenir ce que je désire de quelqu’un qui ne peut pas ou ne veut pas me le donner, ça m’empêche de m’ouvrir à le recevoir.

Comme si je poussais vers l’extérieur sur une porte battante pour l’ouvrir alors qu’elle s’ouvre vers l’intérieur quand j’arrête de pousser.

Je sais maintenant que quand ça ne répond pas dehors, c’est une invitation à prendre l’appel en-dedans.

Que quand je frappe un mur ou une fermeture dehors, c’est une invitation à m’ouvrir plus grand en-dedans.

Quand je vis un rejet dehors, c’est une invitation à m’accepter plus profondément en-dedans.

Quand je vis une trahison ou un abandon, c’est une invitation à être plus proche de moi, plus fidèle à moi-même.

Quand  je me trouve dans une impasse c’est le temps de lâcher le contrôle pour laisser émerger du nouveau…

 

La pratique

Et vous, savez-vous quels sont les endroits où vous forcez du nez pour changer, parce que vous rejetez ce que vous êtes, sentez, vivez ou désirez ?

Voyez-vous les endroits où vous poussez sur l’autre, au lieu de lâcher prise pour vous ouvrir à recevoir ?

Vous allez les reconnaître à leur crispation et leurs jugements, leurs « il faut » stériles et leurs coulis de reproches plus ou moins subtils contre vous et les autres.

Ce sont les endroits où vous tournez en rond, où vous vous tapez ur la tête et où vous essayer de contrôler l’incontrôlable : pas de lousse, pas de tendresse, pas de joie, pas de liberté à l’horizon !

 

Une fois que vous en avez choisi un, faites la pratique qui suit, adaptée de mon livre Le Cœur Créateur.

Ne sous-estimez pas cette pratique parce qu’elle est simple.

Elle nous permet  de lâcher prise pour accéder aux richesses et aux ressources d’une part de nous beaucoup plus vaste, inventive, bienveillante et inclusive que notre petit moi qui force du nez pour rien.

À plusieurs reprises, dites la phrase suivante

– Ce que je vis maintenant est parfait pour lâcher ce qui m’empêche de m’ouvrir à l’amour et de recevoir ce qui me tient à cœur avec bonheur.

En la disant, inspirez profondément -comme si vous humiez un parfum que vous aimez- et laissez pénétrer ces mots jusque dans votre ventre, pour aller vous déposer doucement au fond de vous.

Puis laissez sortir un long Ahhhh vibrant en expirant pour laisser aller vos tensions et vos crispations.

Faites-le jusqu’à ce que vous sentiez une détente, une ouverture, une regain de vitalité, un élan, un espoir ou un apaisement.

Puis restez ouverts aux impulsions ou aux inspirations qui vous viennent naturellement.

Mine de rien, vous venez d’ouvrir le canal du Coeur Créateur pour libérer le meilleur de vous et recevoir le meilleur de la vie et des autres.

 

Si vous voulez rendre cette pratique encore plus tangible et créative.

Dessinez sur une feuille un symbole tout simple de ce que vous vivez ou rencontrez et une image sommaire de vous à côtés (un p’tit bonhomme allumette fera l’affaire).

Faites un grand cœur rouge autour des deux. Puis, tracez une flèche en diagonale qui le traverse et le dépasse.

À la pointe de la flèche, percez un trou avec votre crayon. Insérez-y un bout de papier vierge enroulé qui représente  votre ouverture à recevoir du beau, du bon et du nouveau de ce que vous vivez et rencontrez.

Mettez ensuite cette feuille en vue. Chaque fois que vous la regardez, répétez votre intention de recevoir du bon, du beau et du nouveau de ce qui est là maintenant.

Puis dites simplement merci pour ouvrir votre cœur à recevoir.

Surtout ne vous cassez pas la tête ! Restez curieux et ouverts. Écoutez et suivez ce qui vous vient.

Donnez-m’en des nouvelles, ça me fait toujours plaisir !

 

Denise Noël écrit à: www.coeurcreateur.com/blogue où elle offre des clés pour dépasser nos peurs, libérer le pouvoir créateur de nos relations et développer un qualité de présence qui fait toute la différence dans nos relations et nos créations!

Pour vous inscrire au blogue, écrivez moi à: info@improrelations.com


Pourquoi la vraie grandeur vient-elle du coeur?

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Comme vous voyez, on commence l’année 2014 en grand avec la vraie grandeur du coeur!

Pouvez-vous deviner ce qu’ont en commun les personnes qui suivent?

Une personne reconnait ses torts pour contribuer à la qualité d’une relation,

une autre prend le risque de se planter pour aller au bout d’un élan ou de se tromper pour suivre une inspiration,

une autre embrasse sa peine et sa déception après un échec et fait un pas de plus pour aller vers ce qu’elle souhaite vivre ou réaliser

une autre dépasse sa zone de confort pour être toute là pour quelqu’un ou pour un projet qui lui tient à coeur

une autre s’accepte où elle est, même si ça ne  flatte pas son image, pour se rapprocher de l’amour,

une autre exprime sa vérité, au risque de perdre l’approbation, pour être fidèle à elle-même,

une autre lâche prise sur ses acquis et ses facilités pour aller dans l’inconnu et créer,

une autre reconnait la contribution de ses proches à sa réussite, pour leur donner toute leur importance…

 

Coudonc, sont-elles inconscientes ou « looser »?!

Eh non, chacune a le courage de s’enlever du chemin par amour!

Par amour pour l’épanouissement  du meilleur d’elle-même, du meilleur de l’autre,  d’une création, d’un projet, d’une valeur  ou d’une cause qui lui est chère, de sa vérité, de sa pleine présence, d’une relation….

Chacune est dans sa vraie grandeur, celle de son coeur.

Comme vous voyez, pas besoin de grimper l’Éverest ou d’être sur la scène publique pour être dans sa vraie grandeur.

La vraie grandeur au quotidien est faite de gestes qui renversent nos vieux systèmes de contrôle, de comparaison et d’exigence de perfection au profit de la liberté d’aimer et créer dans la joie.

Ça demande une pelletée de courage, une pincée d’abandon, un char de bienveillance et une tasse d’humilité/humour face à soi, mais c’est à portée  de notre coeur à tous les jours!

 

Pourquoi la vraie grandeur vient-elle du coeur?

– D’abord parce que le coeur ne lève le nez sur rien et nous ouvre plus grand !

Il embrasse tout ce qu’on vit et rencontre, nos émotions, difficultés, talents,  échecs, réussites, conflits, amours pour en faire du vibrant, du chaud, du bon et du beau.

On se sent assez tel qu’on est, notre valeur n’est plus à la merci de nos performances ou des autres et on devient plus libres, plus curieux, plus courageux, plus généreux.

– Ensuite parce qu’il nous branche sur ce qui nous est cher, sur ce qu’on a le goût de vivre et de créer, plutôt que sur nos attentes, nos « Il Faut », et nos réactions contre ces obligations tortionnaires.

Ça nous permet d’aller plus loin, d’aller au bout de soi, en étant plus présents, plus vivants et plus créatifs.

– Enfin, parce qu’il est ouvert à recevoir des inspirations et du soutien de tout et de tous et à l’apprécier avec joie.

Ça enrichit et amplifie ce qu’on est, ce qu’on vit, ce qu’on crée et ce qu’on offre et ça donne aux autres le bonheur de faire une différence pour nous.

 

La pratique

Et vous, quelle est votre expérience de votre vraie grandeur? Quel moment vous a marqué?

Est-ce un moment où vous avez dépassé une résistance pour vous ouvrir à quelqu’un ou à une nouvelle expérience?

Un moment où vous avez pris un risque pour créer ou exprimer quelque chose de nouveau?

Un moment où vous avez été fidèle à vous-même quitte à perdre?

Un moment où vous avez lâché prise pour contribuer à une relation?

Un moment où vous avez osé montrer et offrir plus de vous-même?

Un moment où vous vous êtes enlevé du chemin par amour pour quelqu’un ou pour un projet?

Un moment où vous vous êtes ouvert au lieu de vous fermer?

 

– Qu’est-ce que vous avez lâché, exprimé, vécu ou offert?

– Qu’est-ce qui vous permis d’être dans votre vraie grandeur?

– Comment vous êtes-vous senti?

– Qu’est-ce que vous avez accompli?

 

 

Que diriez-vous de faire un pas vers la grandeur de votre coeur pour partir l’année du bon pied?

Est-ce qu’il y a une situation, un projet ou une interaction, dans laquelle vous pourriez faire un pas maintenant, pour libérer un peu plus la vraie grandeur de votre coeur?

Demandez-vous:

– et si ce que je rencontre ne voulait rien dire sur ma valeur personnelle, si ça n’avait pas rapport avec le fait que je suis correct ou pas, bon ou pas,

qu’est-ce que je me permettrais, qu’est-ce que j’oserais pour répondre aux désirs, aux élans et aux inspirations de mon coeur en liberté?

 

Donnez-m’en des nouvelles, la grandeur du coeur c’est contagieux!

Et si vous avez d’autres exemples de vraie grandeur, faites-les moi parvenir…

 

 


De « jamais assez » à « ensemble » pour Noël!

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Voici l’article pour Noël de la mère Noël!

Celui de l’an dernier en a réjoui et inspiré plusieurs, alors je vous l’offre à nouveau.  Et, comme vous avez changé depuis, il vous fera sûrement découvrir des nouvelles choses!

 

« Au secours, Noël s’en vient avec la course aux cadeaux, et tout le tralala!

Trop souvent, on se sent stressés comme des tirebouchons par tout ce qu’on a à faire et par les obligations qu’on s’impose soi-même.

Ou alors, on se sent seul au monde et on n’ose pas aller vers son ami Léo ou sa cousine Léa avec son besoin de contact erk !

On oublie que le plus beau cadeau, c’est d’être ensemble et de vivre des moments où on se touche, s’apprécie et se réjouit mutuellement.

On oublie que cette connexion vivante et amoureuse nous comble plus que les pâtés de ma tante Alma et les patates pilées avec d’la gravy.

On ignore que lorsqu’on s’en prive, on se retrouve en manque, insatisfait, tout seul dans son coin à languir ou à se bourrer la face pour pas le sentir.

Pourtant, on l’a tous déjà vécu:  quand on est ensemble avec cœur, authenticité et simplicité, on accède à un espace plus vaste et plus riche, pour jouer, rire, se découvrir, s’épanouir, se nourrir, se renouveler.

Pas besoin de mots compliqués, ni de coming out songés pour établir cette connexion.

Ça peut être un mot, un geste d’affection, un soutien, un sourire ou une folie partagés, une écoute réelle, l’expression sans flafla de ce qui nous touche, un élan d’appréciation…

Tout est dans le Qui et le Pourquoi ou l’attitude et l’intention: l’intention d’être présents, ouverts, avec bienveillance et curiosité, à soi et à l’autre.

 

La pratique

D’accord, mais comment on se met en état d’offrir et recevoir ce cadeau ?

Commencez par considérer la qualité de votre présence – votre attention, votre ouverture, votre vitalité, vos élans– comme  une richesse intérieure précieuse, à entretenir, à épanouir et à partager pour la plus grande joie de tous (la vôtre itou bien sûr!)

Puis, ouf, alléluia, déboulonnez vos exigences en donnant congé de devoirs à vos super héros et vos « too much » en herbe.

Allégez-vous du besoin d’être parfaits, que le Père Noël soit parfait, que vos proches soient parfaits, que la dinde soit parfaite et que vos cadeaux soient parfaits !

Regardez ensuite si vous êtes prêts à lâcher vos ressentiments passés date et ce qui vous permettrait de le faire.

Rien de pire que le ressentiment pour bouder son plaisir et gâcher la sauce aux atacas!

Demandez-vous alors ce que vous pourrez vivre, sentir et exprimer de bon, de beau et de nouveau :

–  si vous prenez des vacances de vouloir contrôler, impressionner, changer les autres

– si vous cessez de vouloir répondre aux attentes de tout le monde, pour vous ouvrir à partir de ce que vous êtes et désirez vivre simplement dans le moment

– si vous assumez vos choix en disant oui à vos besoins et non avec courage à ce qui ne vous convient pas,  pour sortir du fameux piège Il Faut/Fuck You!

– si vous acceptez que vous avez besoin d’amour et des autres

– si vous vous ouvrez à être surpris par eux, plutôt que de toujours les coincer dans les mêmes projections

– si vous vous laissez surprendre par vous-même, en réagissant d’une manière nouvelle et étonnante à ce qui vous dérange, vous frustre ou vous heurte.

Ça risque de libérer votre vraie présence pour vous permettre de jouir du moment, de voir les autres et les choses avec un regard neuf, de faire votre bonheur et celui de votre entourage.

C’est ce que je vous souhaite pour les Fêtes :

le cadeau de votre présence libérée, aussi enjouée qu’amoureuse! Un festin pour les sens et pour le coeur!

Et, si vous vous sentez braves, ajoutez ma pratique des chandelles Elle est toute simple mais elle fait des p’tits miracles.

Et, comme Noël est la fête de la lumière, vous n’aurez même pas l’air cucul! Achetez-vous d’abord des chandelles de gâteau de fête.

Puis, quand quelqu’un vous touche, vous inspire, vous réjouit, vous réconforte, ou vous soutient, offrez-lui une chandelle pour célébrer sa présence dans votre vie et dites-lui en quelques mots ce qu’il vous apporte de bon.

Vous pouvez même en faire un jeu collectif avec vos invités, où chacun une chandelle ou deux à offrir pendant le réveillon.

Vous risquez d’être surpris de voir avec quelle candeur et quel bonheur la plupart des gens reçoivent ces humbles chandelles.

Vous serez étonnés des effets réjouissants et inattendus qu’elles auront aussi sur vous.

Donnez-moi de vos nouvelles et passez des belles Fêtes!


Déballez vos cadeaux!

 

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Chaque fois que je regarde par les fenêtres de mon condo, je sens de l’émerveillement et une bouffée de gratitude.

Tout est vert… sauf l’hiver !

Même l’hiver, quelques plantes fidèles me tiennent compagnie depuis des années.

Par un beau matin d’automne, je me suis calée confortablement dans le fauteuil le plus potelé de mon bureau.

Surprise de toujours éprouver le même sentiment de gratitude après 7 ans, j’avais le goût de le déballer comme un cadeau.

Les yeux fermés, j’ai visualisé les plages de vert qui m’entourent.

J’ai pris le temps de m’en imprégner en ressentant en détail ce qui me comble quand je les vois.

Chaque fois qu’une nouvelle sensation, émotion, image ou inspiration montait en moi, je ressentais une bouffée de gratitude et je disais merci !

Ça m’a permis de savourer le sentiment d’être enveloppée par la vie, vivifiée par toute cette chlorophylle pétante de santé, bercée par le mouvement des feuilles, gâtée par tant de richesses naturelles gratuites…

C’est pas mêlant, avec tous ces arbres et ces plantes que j’aime, je vis dans la maison du bonheur!

Ça a aussi fait remonter ces petits instants de bonheur si réconfortants, quand au pensionnat dans mon lit, j’avais la chance de voir le ciel et le haut des arbres.

À un moment donné, l’essence de ce qui me réjouissait tant m’est apparue : la beauté !

J’ai réalisé avec gratitude à quel point la beauté est une nourriture essentielle pour mon corps, mon cœur et mon esprit.

J’ai fini cette simple pratique un peu gaga, le sourire aux lèvres, comme après l’amour.

Je n’en revenais pas de ne jamais m’être arrêtée à ce sentiment et j’ai eu goût de multiplier ces moments de découverte amoureuse.

Maintenant je prends, presque chaque matin, le temps de savourer ma récolte de petits bonheurs, en choisissant différentes choses :

une personne, un lieu ou un objet que j’aime, un moment où je me suis sentie bien, une inspiration ou une découverte qui m’ont réjouie, une parole ou un regard réconfortants, un élément de la nature ou un morceau de musique que je trouve beaux, des instants de vérité, de vulnérabilité avec mes participants.

Voilà pourquoi je vous suggère de faire cette pratique à votre tour.

Vous serez surpris des avantages de prendre le temps de déballer et de savourer vos bons moments !

 Vous allez :

– jouir régulièrement de l’état de découverte amoureuse

– habituer vos neurones à prendre le chemin du bonheur

– apprendre à multiplier vos moments de joie

– mieux connaître ce que vous aimez et ce qui vous fait du bien

–  vous sentir plus vivants, plus habités, plus en accord avec votre entourage

–  être surpris par les inspirations et les élans qui surgissent de  cet état

–  être émerveillés par la générosité de la vie …

 

 La pratique :

Choisissez un objet, une personne, une situation, un moment ou un lieu que vous aimez, qui vous procure de la joie ou un sentiment de gratitude.

Prenez le temps de lui faire les yeux doux.

Visualisez-le avec un regard curieux, détendu, ouvert et absorbez-vous dans sa contemplation en ressentant ce qu’il soulève de bon en vous :

les sensations, les émotions, les images.

Décrivez-les tout haut comme si quelqu’un vous écoutait et que vous pouviez lui transmettre votre état intérieur en lui en faisant part en détails.

Laissez-vous toucher, inspirer, transporter en disant merci, jusqu’à ce que vous vous sentiez pleins à ras le bord de vie, d’amour, de joie, d’émerveillement…

 

Bonne pratique! Donnez-moi des nouvelles de ce que vous avez découvert!

 


Embrassez le tremblement!

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Qui aurait cru qu’un handicap subit et débilitant pourrait rendre un peintre beaucoup plus créateur et inventif qu’il ne serait sans ce handicap?

Voici une vidéo qui illustre à merveille comment le fait d’embrasser notre réalité présente avec nos obstacles et nos vulnérabilités, en restant connectés à ce qu’on désire réaliser, fait apparaitre des possibilités inattendues dans ce qui était négatif au départ:

Malheureusement, il est en anglais, mais il dure seulement 10 minutes, il est captivant et simple à saisir.

En l’écoutant, imaginez quel arc-en-ciel pourrait émerger dans la brume de vos difficultés, si au lieu de vous juger ou vous rejeter, vous les abordiez comme des ressources pour réaliser de ce qui vous tient à cœur au-delà de ce que vous pouvez imaginer.

 

Il y a deux mouvements essentiels à cet art de la découverte amoureuse:

– embrasser la réalité telle qu’elle est avec tout ce qu’elle contient

– s’ouvrir aux inspirations, aux pistes et aux élans qui nous viennent de cette connexion bienveillante, en sortant des sentiers battus de nos contrôles et nos images, pour se laisser inspirer par ce qui nous entoure.

 

La pratique

Choisissez une difficulté ou un obstacle qui vous donne du fil à retordre.

 

1- Pour y découvrir des nouvelles manières d’être, de vous exprimer et d’interagir, commencez par porter attention à ce qui se passe dans votre corps en disant Bienvenue aux émotions, aux sensations et aux réactions que cette difficulté soulève en vous.

Ça va vous aider à laisser aller vos résistances face à ce qui se passe présentement.

Comme le peintre dans la vidéo, en embrassant votre réalité présente, vous pourrez accéder à des inspirations et des élans créateurs insoupçonnés.

 

2- Imaginez ensuite une boucle rouge autour de la personne, du malaise, de la difficulté ou la situation qui vous donne du fil à retordre, comme si c’était un cadeau qui dégage un parfum que vous aimez.

Inspirez profondément ce parfum en vous ouvrant à recevoir la perle d’inspiration qu’il contient.

Dites avec bonheur :

– Je m’ouvre à recevoir du bon, du beau et du nouveau de cet obstacle ou ce malaise et de ce qu’il éveille en moi.

Puis restez détendus et curieux jusqu’à ce qu’un élan ou une inspiration vous vienne naturellement de cette connexion.

Ne forcez rien. Acceptez de ne pas savoir et de ne pas contrôler la possibilité qui cherche à naitre.

S’il vous vient une intuition ou une impulsion, suivez-la pas à pas.

Si vous vous sentez simplement plus vivants, ouverts, curieux et heureux, jouissez-en!

S’il ne vient rien de nouveau, lâchez prise et revenez à vos occupations habituelles, en restant ouverts à ce qui vous touche, vous anime ou vous intrigue.

Une nouvelle possibilité risque de vous apparaitre dans le feu de l’action ou à travers vos interactions.

Pour vous aider à rester en état de découverte amoureuse, lorsque quelqu’un ou quelque chose vous inspire ou vous fait vibrer, dites une des phrases suivantes en y injectant de la joie :

– Merci, ce que tu viens, d’exprimer ou de faire me touche, m’anime

– Wow, ce que tu es me donne le goût de… me fait découvrir…

– ôôôh, ta présence m’inspire…

Puis suivez la trace de ce qui vous fait vibrer en étant attentifs aux arcs-en-ciel qui  apparaissent sur votre chemin.

 

 


Parfaits ou libres d’être ce qu’on est?

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Voici un extrait, adapté pour ce blogue, d’un passage du livre que je suis en train d’écrire.

Si tout va bien, ce livre, plus court, simple et concret que mes 2 autres, sera illustré!

 

Pour partir du bon pied

et vous rendre où vous voulez

épousez votre réalité telle qu’elle est

faites les yeux doux à votre vérité

même si elle n’est pas maquillée

pas comme vous voulez,

si vous l’épousez sans la trafiquer

avec coeur et curiosité

elle va vous libérer, vous faire vibrer, vous harmoniser

et vous accorder à ce que vous souhaitez

 

« Vous avez tendance à snober et rejeter ce que vous vivez, sous prétexte que ce n’est pas assez hot, cool, beau, brillant, gentil, évolué, fort ou extraordinaire ?

Vous vous sentez éteints, vides, déconnectés, à côté de vos bottines, imposteurs?

Vous êtes coincés entre « ou je suis parfait ou je suis rejet, ou je l’ai tout de suite ou je prends la fuite, ou je l’ai toute ou je l’ai pas pan toute »?

Vous vous mettez de la pression pour répondre aux attentes des autres et aux vôtres (Il Faut).

Quand vous n’y arrivez pas, vous ne vous sentez pas à la hauteur, pas assez?

Vous vous tapez alors sur la tête et vous n’avez plus le goût de jouer (Fuck You)?

 

Pourtant, rejeter ce qui vous habite est la crazy glue qui vous cimente à vos malaises et vos cercles vicieux!

Plus vous luttez contre ce que vous vivez, plus ça vous colle après, plus ça prend du pouvoir sur vous, plus vous êtes tendus, coupés de l’effervescence de la vie, pris dans un univers inhospitalier et plus la joie vous file entre les doigts.

Au contraire, en embrassant ce qui se passe maintenant en vous, vous serez libres d’être amoureusement imparfaits, vrais, vivants, uniques et présents!

Vous pourrez alors capter les élans, les inspirations, les mouvements de vie qui émergent de cette connexion pour avancer sur le chemin unique qui vous rapproche de votre coeur et de ce qui vous tient à coeur.

 

Il  y a une clé pour libérer la vitalité de votre vraie présence et de vos inspirations, à partir de ce que vous vivez dans le moment.

Grâce à cette clé, fini de juger et rejeter ce que vous êtes ou n’êtes pas, ce que vous sentez ou pas, plus besoin de pédaler dans votre tête pour être plus ceci ou cela!

Terminés les  » pourquoi ça m’arrive à moi, qu’est-ce qui marche pas avec moi, j’aurais donc dû, maudit que je suis poche, looser, pas rapport! »

 

La pratique

Que ce soit négatif ou positif, laid ou beau, fort ou faible, glorieux ou honteux, je vous invite à utiliser la clé simple et concrète qui suit face à ce qui est présent en vous.

Elle va vous connecter à votre nature amoureuse et créatrice pour entrer en relation avec ce qui se passe en vous d’une manière qui vous comble, vous surprend, vous anime…

Elle va vous ouvrir avec coeur et curiosité à ce qui a besoin d’être aimé et libéré en vous face à ce que vous rencontrez…

et vous permettre de découvrir de nouvelles avenues dans ce qui vous heurte ou vous frustre.

Enfin, vous pourrez exprimer votre vérité, sans vouloir avoir raison, avec une qualité de présence qui fait toute la différence, pour vous et pour les autres!

Vous êtes prêts?

1- Dites avec un grand soupir de soulagement, en laissant glisser votre attention sur l’expiration et en faisant vibrer le ahhh dans votre corps:

– ahhh… ce qui m’habite maintenant est parfait pour aimer et créer!

Attention, le soupir de soulagement et les ahhh vibrants  sont aussi importants que les mots!

Ils vous sortent de votre tête, déposent votre attention dans votre corps vibrant (gorge, poitrine, ventre) et vous connectent avec un abandon libérateur à ce qui vous habite.

En restant ouverts et curieux face à ce que vous ressentez dans votre corps, vous vous brancherez à votre source de vie, d’amour et d’inspirations.

Vous passerez peu à peu d’absents à présents, d’éteints à vivants, de forcés à naturels, de contractés à détendus.

Répétez ces mots en faisant vibrer vos ahhh jusqu’à ce que vous sentiez une éclaircie, une respiration, un apaisement, une vitalité, un élan, une inspiration…

Restez attentifs, sans forcer, à ce qui émerge spontanément que ce soit des émotions, des mots, des inspirations, des élans, des mouvements.

 

Vous pouvez ensuite vous demander:

– qu’est-ce qui a besoin d’être aimé ou libéré en moi face à ce que je rencontre maintenant?

Pas besoin d’avoir une mega estime de soi ou des capacités spéciales pour faire cette pratique.

Il s’agit plutôt de recevoir tout ce qui nous vient comme des dons de la vie qui visent à nous rapprocher de notre coeur et de ce qui nous tient à coeur.

Et si ça ne marche pas pour vous? Eh bien, ouvrez-vous avec coeur et curiosité à ce que vous ressentez face à cet échec en disant:

– ahhh… c’est parfait pour aimer et créer!

Qui sait quelle belle possibilité de vous aimer, vous libérer et vous exprimer  vous pourriez découvrir à travers cet échec?

 

2- Puis, en observant le niveau de votre vitalité, demandez-vous quel en est le degré entre 0 et 10.

0: « j’ai  juste le goût de m’effoirer devant la télé en mangeant des chips ou du chocolat pour le reste de vie »

5:  » c’est correct, je fonctionne mais je n’ai pas vraiment de pep dans la foulée ou d’étoiles dans le yeux »

10: « j’ai une joie, un élan, une flamme qui m’animent de l’intérieur, qui me donnent le goût de fredonner, faire une p’tite danse, sourire, aimer tout le monde, créer du beau et du bon. »

Si c’est moins que 10, demandez-vous ce que vous avez besoin de laisser émerger ou s’exprimer pour monter d’un ou deux degrés ou pour être à 10.

Écoutez et suivez ce qui vous vient:

que ce soit un goût de danser, chanter, courir tout nu dans le salon, rire, pleurer, vous laisser toucher, exprimer une vérité, un besoin, de la gratitude, lâcher un contrôle, essayer quelque chose de nouveau en vous permettant l’erreur, faire des hugs à vos proches, suivre un élan…

 

Vous pouvez faire cette pratique en prenant le temps d’écouter ce qui se passe en vous, ou au coeur de l’action et de vos interactions, pour vous laisser surprendre parce ce qui va émerger de ce contact libérateur.

 

Les clés de mon prochain livre 

vous font faire un mariage heureux entre votre nature amoureuse et créatrice et ce que vous vivez maintenant pour vous sortir de vos impasses et retrouver votre liberté d’être, d’aimer et de créer dans la joie.

Les participants d’un groupe d’Improrelations les pratiquent quotidiennement et quand ils les font à fond, ils ont des des résultats aussi surprenants que réjouissants.

 

Rappelez-vous!

Vous ne pouvez  pas obliger la vie ou les autres à se conformer à vos attentes, mais vous pouvez découvrir des perles dans ce que vous vivez, en l’abordant avec des attitudes et des intentions créatrices et amoureuses.

Ce n’est pas ce que vous vivez qui vous rend mal ou bien, c’est Qui en vous l’aborde, dans quelle intention et avec quelle attitude.

Donnez-m’en des nouvelles!

Et si vous vous rappelez des moments où vous vous êtes enlevés du chemin pour vous laisser porter par une impulsion amoureuse et créatrice, racontez-nous comment ça s’est passé dans les commentaires vous risquez d’en inspirer d’autres!

 

 

 


L’art de ne rien faire!

 

 

 

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Chers lecteurs et lectrices, pour mon dernier billet avant de vous revenir à l’automne,  je vous suggère celui que j’ai publié l’année dernière sur l’art de ne rien faire, pour jouir du moment et se régénérer.

Le voici donc!

 » Rien ne me vient.

Quand je pense à vous écrire un dernier billet avant les vacances, c’est le blanc total !

Ah bon ?! J’essaie quand même d’écrire quelques lignes, mais le cœur n’y est pas. Elles sont aussi juteuses qu’un noyau d’olive au soleil. Ah bon ?!

Au détour d’une marche, j’entre chez Renaud-Bray et mes yeux tombent sur le dernier livre de Dany Laferrière, L’art presque perdu de ne rien faire.

Je sors du magasin. Une évidence se faufile jusqu’à ma conscience : Denise, tu en as assez fait, c’est le temps de laisser reposer ta terre qui a donné beaucoup de fruits ces derniers mois.

Ah !? C’est drôle, le matin même, j’aidais une participante à accepter de se reposer et se déposer après des efforts soutenus…

J’ai besoin d’une pause créatrice et amoureuse. C’est le temps de pratiquer l’art presque perdu de ne pas écrire un billet. C’est ça me dépasser pour l’instant.

Une fois de plus, en disant « oui » à ce qui est là pour moi, j’ai découvert un filon d’or.

Il a l’air d’un p’tit rien tout nu ce filon, mais il est plein de sens et de douceur.

C’est ce que je vous souhaite aussi pour vos vacances d’été : de vous offrir des plages de temps au ralenti, des oasis de farniente où, les yeux dans le vide, vous ne ferez surtout rien d’intelligent, d’évolutif ou de productif.

Des havres de ‘ne pas déranger s-v-p, je suis occupé à ne rien faire’ où vous allez juste être.

Ça peut être en regardant par la fenêtre la pluie qui tombe doucement, en prenant une marche au pas de tortue pour boire l’air frais ou la beauté du paysage, en faisant les yeux doux aux motifs de votre tapis de Turquie en vous tournant une couette de cheveux autour du doigt, en flattant votre chat, votre chien, votre amoureux (se).

Ces moments sont régénérateurs et, contrairement à ce que nos contrôleurs ou nos perfectionnistes nous font croire,  ils sont aussi générateurs de sang neuf, de vie nouvelle.

Voilà ! Je vous souhaite des belles et bonnes vacances en compagnie de vous-même et de ceux que vous aimez ! »

 


Êtes-vous assez fous pour être heureux?

IMG_0525Denise Noël

 

 Êtes-vous assez fous pour être heureux?

Rien de mieux qu’une dose de folie créatrice pour mettre du lousse dans ses cercles vicieux et s’ouvrir à des possibilités inespérées!

La 1ère fois où, des cœurs dessinés sous les pieds, j’ai décidé d’offrir une danse improvisée à une participante bloquée, j’avais le cœur battant, les joues rouges piment, et mes pensées couraient dans tous les sens en criant sauve-qui-peut !

Vous dire comment j’avais peur d’être ridicule, que ça finisse en queue de poisson ou de me retrouver ligotée dans la camisole de force des jugements!

Mais, ce n’est pas en restant vissée au connu et au prévisible que je peux aider l’autre à laisser émerger ses aspects les plus libres :

les inventifs et les festifs, les épris et les gratuits, les curieux et les amoureux, les délicieusement ordinaires et les libres de déplaire, les vrais de vrais et les sans regrets, les hors pairs et les pas piqués des vers !

Et puis, j’ai remarqué au fil des ans que quand on tourne en rond dans un problème insoluble ou un malheur récalcitrant, il y a toujours trop de sérieux et d’exigence dans l’air.

J’ai donc bravement fait jouer une chanson de Gurrumul, me suis couchée sur le dos comme un chiot enjoué et ai invité ma participante à se laisser hypnotiser par ma p’tite-danse-de-pieds-fous-d’amour pour se mettre en état de découverte amoureuse.

Un vrai saut en Bungee dans l’inconnu!

Après un fou rire de circonstance, comme si j’avais crié « Sésame ouvre-toi! », son cœur a fondu et la caverne de ses richesses intérieures s’est ouverte pour lui offrir des pistes chaudes et vibrantes.

J’étais aussi ravie que surprise de réaliser qu’une douce folie peut être aussi contagieuse que fructueuse!

Trop souvent, on essaie de la dompter pour se mouler aux attentes extérieures ou éviter toute possibilité de faire des erreurs et on éteint l’étincelle qui fait de nous des humains inoubliables, des artistes de la joie, des créateurs juteux et des amoureux succulents!

Cette bienheureuse folie, je vous invite à la pratiquer tout le mois d’avril pour que la coutume du poisson d’avril vous fasse prendre les bons plis des joyeux vivants.

 

La pratique

Au lieu de jouer un tour aux autres, que diriez-vous de vous jouer un bon tour pour vous surprendre vous-même et métamorphoser vos vieilles habitudes en possibilités nouvelles?

Je vous invite à laisser s’exprimer votre fou du roi qui révèle au grand jour ce qui est caché, votre clown sacré qui déjoue vos calculs et vos reculs et votre bouffon irrévérencieux qui dénoue le corset de vo fixations et crispations.

Comme l’a écrit Rumi  : « Vivez où vous avez peur de vivre. Détruisez votre réputation. Soyez notoires. J’ai essayé d’être prudent pendant assez longtemps. À partir de maintenant, je vais être fou. »

 

Vous êtes prêts ? Alors, demandez-vous :

si je commençais à me foutre de ce que je pense de moi et de ce que les autres pensent, qu’est-ce que je permettrais d’être, d’exprimer ou d’offrir ?

– quel envie folle j’écouterais avec joie?

– qu’est-ce que j’offrirais de bon coeur sans calculer ?

– qu’est-ce que j’oserais exprimer sans me préparer ou me censurer ?

– quel masque je laisserais tomber comme une vieille peau morte ?

– quelle vérité inattendue je laisserais s’échapper en riant ?

– quel inconfort j’accueillerais pour oser être moi-même ?

– quelle  belle question idiote je poserais avec sans-gêne ?

– quelle erreur ou quel faux pas je pourrais célébrer?

– quel impulsion taquine je suivrais pour la plus grande joie de tous ?

– quelle aventure j’entreprendrais sans savoir où ça va me mener ?

– quelle passion je laisserais gambader en toute liberté ?

 

Suivez-ce qui vous vient, sans vous attacher pas au résultat, en restant dans la gratuité.

Rappelez-vous qu’il y a une seule personne au monde comme vous et que vous êtes les seuls à pouvoir la mettre au monde; que c’est dans notre vraie nature d’être amoureux et créateurs !

Refaites cette pratique régulièrement pour libérer votre folie fructueuse et contagieuse et donnez-m’en des nouvelles !