Êtes-vous assez fous pour être heureux?

IMG_0525Denise Noël

 

 Êtes-vous assez fous pour être heureux?

Rien de mieux qu’une dose de folie créatrice pour mettre du lousse dans ses cercles vicieux et s’ouvrir à des possibilités inespérées!

La 1ère fois où, des cœurs dessinés sous les pieds, j’ai décidé d’offrir une danse improvisée à une participante bloquée, j’avais le cœur battant, les joues rouges piment, et mes pensées couraient dans tous les sens en criant sauve-qui-peut !

Vous dire comment j’avais peur d’être ridicule, que ça finisse en queue de poisson ou de me retrouver ligotée dans la camisole de force des jugements!

Mais, ce n’est pas en restant vissée au connu et au prévisible que je peux aider l’autre à laisser émerger ses aspects les plus libres :

les inventifs et les festifs, les épris et les gratuits, les curieux et les amoureux, les délicieusement ordinaires et les libres de déplaire, les vrais de vrais et les sans regrets, les hors pairs et les pas piqués des vers !

Et puis, j’ai remarqué au fil des ans que quand on tourne en rond dans un problème insoluble ou un malheur récalcitrant, il y a toujours trop de sérieux et d’exigence dans l’air.

J’ai donc bravement fait jouer une chanson de Gurrumul, me suis couchée sur le dos comme un chiot enjoué et ai invité ma participante à se laisser hypnotiser par ma p’tite-danse-de-pieds-fous-d’amour pour se mettre en état de découverte amoureuse.

Un vrai saut en Bungee dans l’inconnu!

Après un fou rire de circonstance, comme si j’avais crié « Sésame ouvre-toi! », son cœur a fondu et la caverne de ses richesses intérieures s’est ouverte pour lui offrir des pistes chaudes et vibrantes.

J’étais aussi ravie que surprise de réaliser qu’une douce folie peut être aussi contagieuse que fructueuse!

Trop souvent, on essaie de la dompter pour se mouler aux attentes extérieures ou éviter toute possibilité de faire des erreurs et on éteint l’étincelle qui fait de nous des humains inoubliables, des artistes de la joie, des créateurs juteux et des amoureux succulents!

Cette bienheureuse folie, je vous invite à la pratiquer tout le mois d’avril pour que la coutume du poisson d’avril vous fasse prendre les bons plis des joyeux vivants.

 

La pratique

Au lieu de jouer un tour aux autres, que diriez-vous de vous jouer un bon tour pour vous surprendre vous-même et métamorphoser vos vieilles habitudes en possibilités nouvelles?

Je vous invite à laisser s’exprimer votre fou du roi qui révèle au grand jour ce qui est caché, votre clown sacré qui déjoue vos calculs et vos reculs et votre bouffon irrévérencieux qui dénoue le corset de vo fixations et crispations.

Comme l’a écrit Rumi  : « Vivez où vous avez peur de vivre. Détruisez votre réputation. Soyez notoires. J’ai essayé d’être prudent pendant assez longtemps. À partir de maintenant, je vais être fou. »

 

Vous êtes prêts ? Alors, demandez-vous :

si je commençais à me foutre de ce que je pense de moi et de ce que les autres pensent, qu’est-ce que je permettrais d’être, d’exprimer ou d’offrir ?

– quel envie folle j’écouterais avec joie?

– qu’est-ce que j’offrirais de bon coeur sans calculer ?

– qu’est-ce que j’oserais exprimer sans me préparer ou me censurer ?

– quel masque je laisserais tomber comme une vieille peau morte ?

– quelle vérité inattendue je laisserais s’échapper en riant ?

– quel inconfort j’accueillerais pour oser être moi-même ?

– quelle  belle question idiote je poserais avec sans-gêne ?

– quelle erreur ou quel faux pas je pourrais célébrer?

– quel impulsion taquine je suivrais pour la plus grande joie de tous ?

– quelle aventure j’entreprendrais sans savoir où ça va me mener ?

– quelle passion je laisserais gambader en toute liberté ?

 

Suivez-ce qui vous vient, sans vous attacher pas au résultat, en restant dans la gratuité.

Rappelez-vous qu’il y a une seule personne au monde comme vous et que vous êtes les seuls à pouvoir la mettre au monde; que c’est dans notre vraie nature d’être amoureux et créateurs !

Refaites cette pratique régulièrement pour libérer votre folie fructueuse et contagieuse et donnez-m’en des nouvelles !

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Voulez-vous la clé du malheur ou du bonheur?

Denise Noël

« Coudonc, est-ce  que c’est normal d’être en maudit et d’en vouloir à quelqu’un qui nous fait du mal!? »

Un participant, pris dans un conflit, m’a lancé cette question dernièrement.

Il réagissait à ma suggestion d’aborder son conflit avec une intention créatrice et amoureuse (créacoeur):

dire « oui » à ce qu’il vit pour se faire du bien « et  » découvrir une possibilité qui le libère et répond à ce qui lui tient à cœur.

Je lui ai d’abord répondu que la colère ce n’est pas la même chose que le ressentiment.

La colère, c’est une émotion à accepter et écouter avec coeur, pour s’ouvrir et découvrir ce qui peut en émerger de bon.

Le ressentiment, c’est le contraire d’une intention créacoeur, c’est un « ne pas »:

vouloir blâmer l’autre, le faire payer, avoir raison sur lui, l’invalider pour « ne pas » ressentir, être vulnérable, vivre d’échec, …

Le ressentiment nous coupe de nous, nous donne un faux sentiment de toute-puissance et nous fait tourner en rond dans nos malheurs.

Voici un passage de mon livre, Bungee, Vibrato et Tango qui en témoigne

« Souvent, face à l’adversité, on se débat, on entre en guerre, on discutaille, on décide de ne plus faire confiance à personne sauf à son poisson rouge ou à son hamster.

– Merde ! Pourquoi ça m’arrive à moi? C’est pâââs juste ! Y m’auront plus!

Pour ramener les autres et les circonstances dans le droit chemin, on se transforme en mule, on retire notre présence, on joue plus, on rit plus, on va leur montrer ce qu’ils nous ont fait, ils ne nous y prendront plus!

On blâme et on oublie que blâmer, c’est donner à ceux qu’on trouve si affreux la responsabilité de son bonheur. Quel mauvais investissement !

On devient à leur merci, privés de nos ressources, de notre vitalité et du contact bienfaisant avec nous-même.

Au lieu de mettre notre attention et notre énergie à se faire du bien, on essaie de convaincre l’autre qu’il est à côté de ses pompes, un sans cœur, un faux jeton, un moins que rien, une réincarnation d’Hitler ou un p’tit Napoléon à batteries, une nymphomane sans cervelle, une marâtre…

On espère qu’à force de taper ou de pousser dessus, il va tomber en bas de son cheval et, qu’illuminé, il va nous dire :

‘Tu as tellement raison, je suis un sans cœur, une réincarnation d’Hitler, une nymphomane à cervelle d’oiseau, à partir de maintenant je ne ferai plus jamais rien qui te blesse, te dérange ou te frustre…’

On peut toujours rêver parce que les humains sont ainsi faits que plus on les pousse à faire ou à être quelque chose, plus ils poussent dans le sens contraire. »

Vaut mieux aborder ce qu’on vit avec une intention créacoeur :

ça nous sort de nos malheurs et ça nous rapproche de ce qui nous tient à cœur.

La bonne nouvelle c’est qu’on peut aussi aborder son ressentiment dans une intention créacoeur!

Si on l’exprime en assumant l’intention et l’énergie qui s’y cachent, dans le but de retrouver sa liberté d’aimer et créer, la vie se remet à pulser et la caverne d’Ali Baba s’ouvre sur les merveilles de notre monde.

La pratique

Dans les prochains jours, observez comment tout devient très lourd, sérieux, dévitalisé et sombre, quand vous êtes dans le blâme et le ressentiment.

Aucune étincelle, aucune issue à l’horizon : l’autre ou la situation doit changer sinon vous êtes finis n-i-nis, condamnés à ruminer et fulminer pour l’éternité !

Maintenant que vous connaissez la clé du malheur, imaginez que vous avez la clé du bonheur en main et tournez-là doucement en disant :

« Je me libère de la prison du blâme et du ressentiment, pour découvrir du beau, du bon et du nouveau dans ce que je vis et me rapprocher de ce que je désire vivre. »

Jouissez du bon tour que vous jouez à vos adversaires en échappant à leur emprise!

Abordez ensuite tout ce qui se passe pour vous comme étant parfait pour aimer et créer.

Si vous n’y arrivez pas, exprimez vos reproches et votre ressentiment dans une intention créaoeur, c’est à dire pour vous faire du bien et vous libérer et c’est ce qui va se produire.

Comme vous voyez, quel que soit le contenu de notre expérience, tout peut exister quand c’est bien enrobé !


Recettes juteuses de bonheur et de malheur

Recettes juteuses de bonheur et de malheur

Ce billet est plus long que les autres, car vous aurez tout l’été pour le lire.

Eh oui, je prends congé de ce blogue pour avoir le temps de m’aérer les méninges, batifoler dans les prés verts, me mettre le nez dans les fleurs, muscler mes fesses ramollies, chanter à gorge déployée, lire tranquillement, écrire autre chose ou simplement flâner.

Et bien sûr, continuer à rencontrer les gens qui en ont besoin, sauf pendant mes vacances en juillet.

Je reviendrai donc à l’écriture de ce blogue à la fin août.

Comme les vacances s’en viennent, voici d’abord une recette pour savourer vos bons moments en paix et dénouer vos conflits avant qu’ils se transforment en nœuds de vipères.

Bien sûr, elle trop simple pour nos grands esprits entichés de complications et de récriminations, mais que voulez-vous elle donne de bons résultats !

1) Vérifiez vos intentions.

Elles sont le « Sésame ouvre-toi » de vos cœurs, la baguette magique qui transforme les obstacles en bienheureuses possibilités, le bâton de sourcier pour retrouver votre filon quand vous êtes perdus.

Voici les questions magiques à vous poser quand la sauce se gâche :

« Quelle est mon intention ? Est-ce que je veux être bien ou rendre l’autre mal ? Est-ce que je désire simplement exprimer ce que je vis ou bien prouver que j’ai raison, blâmer, punir ou culpabiliser l’autre? »

Autrement dit, Qui en moi interagit ou s’exprime ou ici et Pourquoi ?

2) Dites « oui et » à ce que vous sentez, souhaitez, vivez.

Même si ce ne vous paraît pas assez raisonnable, convenable, évolué, fort, brillant, alléchant ou pomponné pour voir le jour.

Le « oui » représente l’attitude d’ouverture, de curiosité et de bienveillance face à  tout ce qui se passe pour vous, alors que le « et » évoque l’intention d’y découvrir du bon du beau et du nouveau.

Pour vous aider, rappelez-vous que tout ce qu’on vit est parfait pour aimer et créer et que, comme des enfants, nos états intérieurs retrouvent leur naturel heureux dès qu’ils sont embrassés avec cœur.

Alors, si vous êtes fâchés eh bien vous l’êtes, si vous avez besoin d’un peu de temps seul, alors c’est votre vérité du moment, si vous êtes triste pendant une fête, c’est ça qui est ça, si vous avez peur, vous avez peur, c’est tout. Capice ?

3) Assumez et exprimez avec coeur vos sentiments, besoins, limites, élans, inspirations.

Faites-le dans le but d’être pleinement vivants, présents et ouverts, tout en sachant que les autres sont libres de les recevoir comme vous aimeriez… ou non.

Je sais ce n’est pas évident et ça peut être brassant, exigeant, mais c’est tellement libérateur ! Comme votre expression, votre valeur et votre expérience ne sont plus à la remorque ou à la merci des réactions de l’autre, vos interactions deviennent beaucoup plus vivantes, transformatrices, créatrices et amoureuses!

Faites régulièrement la pratique de l’acceptamour ça va vous aider : vous aurez une belle réserve de sentiments amoureux en dedans pour quand ça ne répond pas à votre goût dehors.

4) Prenez le temps de reconnaître ce qui vous arrive de bon.

Une marque d’amour, un beau moment, une sensation agréable, un contact simple et chaleureux, une inspiration heureuse…

Arrêtez-vous un peu chaque jour pour célébrer ces p’tits bonheurs, quitte à les écrire, les chanter, les danser ou les fêter en offrant des chandelles d’anniversaire à ceux qui y ont participé et laissez-vous ressentir l’effet bienfaisant qu’ils ont sur vous.

5) Donnez à l’autre l’attention, l’écoute, la transparence, la reconnaissance, le soutien et l’amour que vous désirez recevoir.

Si vous le faites avec joie, vous serez surpris de réaliser que vous vous retrouvez vous-même dans un bain d’amour et de bien-être.

On a besoin les uns des autres pour libérer le meilleur de soi, vous vous rappelez ?

6) Et surtout, surtout, faites quotidiennement des choses folichonnes, rigolotes, inattendues, gratuites, bébés et cucu.

Jouer, rire, badiner, bouffonner, c’est vital pour réjouir nos cœurs d’enfants, nourrir nos âmes, éveiller nos élans créateurs et découvrir des avenues inespérées dans ce qu’on vit.

Si cette belle recette ne fait pas lever votre joie, c’est sans doute que vous n’arrivez pas à dire « oui » et à ce qui vous habite.

De deux choses l’une : ou vous avez besoin d’aide pour découvrir et embrasser ce que vous vivez ou un « ne pas » est tapi dans un coin.

Si vous avez besoin d’aide, courez en chercher !

Si vous êtes coincé dans un « ne pas » (un genre de bouderie sophistiquée pour adultes non consentants) rappelez-vous que ça vous coûte cher et que vous devez faire toutes sortes de contorsions pour obliger votre entourage à participer à ces jeux tarabiscotés d’où personne ne sort gagnant.

Voici donc quelques recettes de malheur concoctées par des « ne pas ». J’espère qu’elles vous aideront à les sortir de leur cachette en vous faisant sourire. Elles sont tirées de Bungee, Vibrato et Tango.

Si vous désirez culpabiliser votre tendre moitié et lui gâcher son trop grand plaisir, vous devez prendre soin de rester mal : condition essentielle pour rafler le rôle de victime et lui donner celui de bourreau.

Pour épaissir la sauce de votre malheur et propager la mauvaise nouvelle, rien de mieux que de vous payer une petite séance de lamentations avec effets spéciaux. Prenez donc un air de mayonnaise qui a mal tournée et ponctuez vos conversations de soupirs à fendre l’âme et de phrases telles que ‘laisse faire, c’est pas grave’ ou ‘on sait ben, c’est rien qu’à moi que ça arrive des choses comme ça’.

Si vous optez pour un style plus agressif de culpabilisation, distillez en doses massives votre ressentiment dans l’atmosphère en adoptant la posture, les narines fumantes et l’œil torve d’un taureau sur le point de charger, sans toutefois passer à l’action.

Observez comment votre énergie se décharge et dépérit.

Si vous voulez obliger vos proches à faire les choses à votre place parce c’est leur faute si votre vie est gâchée, rien de mieux que de vous peinturer dans le coin. Empressez-vous de perdre tous vos moyens pour ensuite les supplier de vous sortir de là, en prenant les précautions nécessaires pour que tout échoue.

Bloquez toutes les entrées et les sorties et parsemez vos phrases de ‘ça ne marchera jamais, je ne peux pas parce que…’

Pour donner le change, n’oubliez pas de faire semblant de vous agripper avec beaucoup d’efforts à votre sauveur avec l’air d’un homard sur le point d’être plongé dans l’eau bouillante.

Observez comment tout se fige dans votre corps.

Si vous prenez un malin plaisir à faire le contraire de ce que vous aimeriez pour punir ceux qui vous ont obligés à vous plier à leurs quatre volontés quand vous étiez jeunes, vous devez vous assurer de ne jamais savoir ce que vous voulez et de ne jamais l’avoir.

Exaspérez vos proches avec votre ambivalence jusqu’à ce que, n’y tenant plus, ils vous suggèrent quelque chose. Puis, résistez de toutes vos forces à leur proposition, même – et surtout ! – si elle correspond à ce que vous voulez.

Pour ajouter un peu de piquant à la sauce et vous enfermer un peu plus profondément dans votre confusion, accusez-les de vouloir vous contrôler.

Si par malchance un semblant de solution semble se pointer, dépêchez-vous de dénicher toutes sortes de raisons pour en justifier l’inefficacité.

Assaisonnez vos dires de ‘tu ne comprends pas ou je ne sais pas si ça va marcher parce que…’ en prenant des allures d’huître qu’on veut ouvrir de force.

Observez comment votre corps réagit à cette guérilla.

Si vous optez pour l’insatisfaction chronique dans le but d’invalider votre entourage et les faire pédaler dans la choucroute, il faut vous concentrer sur leurs failles et éviter comme la peste tout ce qui est susceptible de vous combler.

Si, par malheur, vous avez des amis qui désirent faire votre bonheur, commencez par bitcher constamment sur leur manière de le faire et pointez du doigt la première imperfection qui vous tombe sous la main pour ainsi leur enlever l’envie de récidiver.

Gardez en bouche votre envie de chialer pendant un moment, question de lui donner un p’tit goût amer, puis recrachez-le sur votre entourage à la première occasion au lieu de vous ouvrir à ce qu’on vous offre.

Si, par malheur, un tel ou une telle parvient malgré tout à vous donner ce dont vous avez besoin et que vous n’avez pas eu le temps d’y détecter un défaut de fabrication, n’hésitez pas à douter de ses intentions ou alors trouvez-vous au plus sacrant une autre insatisfaction accompagnée de quelques reproches cuits à point. Multipliez les ‘oui mais’ pour leur faire sentir que ce n’est pas assez pour faire votre bonheur.

Sentez la frustration qui percole constamment en vous.

Pour terminer, je vous recommande chaudement quelques pratiques pour vous la couler douce cet été (ce qui ne vous empêche pas d’en faire d’autres bien sûr).

Faites encore et encore celle de l’acceptamour.

Répétez souvent d’une voix tendre: ceci est parfait pour aimer et créer.

Pour vous ouvrir et découvrir du nouveau, posez-vous des questions créacoeur comme : qu’est-ce que j’ai besoin d’embrasser en moi pour que cette situation me rapproche de ce qui me tient à cœur ?

Écoutez fréquemment la sagesse de vos orteils en vous posant les questions que je vous ai données dans le billet de février pour la relâche.

Pratiquez-vous au lancer du papier-mouchoir (le drapeau blanc des temps modernes) !

En plein milieu d’une obstination ou d’une bataille, attrapez un Kleenex et laissez-le tomber doucement par terre en criant « Vive l’échec libre du Québec ». Vous gagnerez la médaille de la paix, de l’humour et de l’amour !

Et n’oubliez pas d’offrir des chandelles d’anniversaire à ceux qui vous font du bien, ceux qui vous réjouissent, vous inspirent, vous font rire, vous donnent du courage, vous soutiennent, vous écoutent et vous aiment.

Passez un merveilleux été en présence de ceux que vous aimez, en dansant et chantant comme la cigale de La Fontaine !

Je vous reviens à la fin du mois d’août.

En attendant, vous pouvez relire les anciens billets pour y découvrir tout ce qui vous a échappé à la première lecture et mieux les digérer.

Vous pouvez aussi lire ou relire Bungee, Vibrato et Tango et Le Cœur Créateur.

Vous trouverez Bungee chez Biosfaire, sur mon site ou chez-moi et Le Cœur Créateur, chez Renaud-Bray, Biosfaire ou sur mon site aussi.